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Revue de Presse

Château Garraud 2009.  Lalande de Pomerol. Exellent ***. VINO Magazine, Juillet - Août 2010 (Belgique)

Château Treytins 2009. Montagne Saint-Emilion. Bon *. VINO Magazine, Juillet - Août 2010 (Belgique)

Château Garraud 2009. Lalande de Pomerol. Note : 90-93.  Arome de  mûre et floral allant vers  un corps complet, avec des tannins veloutés et une longue finale parfumée.  Très bien travaillé. - J.S. Winespectator.com, 9 April 2010 (USA)

l'Ancien 2009. Lalande de Pomerol. Note: 88-91.  Gout de mirtille et minéral au nez . Plein de corps, avec des tannins de velour et une finale claire. Un vin presque toujours très beau. - J.S. Winespectator.com, 9 Avril 2010 (USA)

Château Treytins 2009. Montagne-Saint-Emilion. Note : 84-87. Un peu maigre, avec quelques caractères de baies et de cerises. Corps moyen avec de fins tanins. Un peu court.- J.S. Winespectator.com, April 9, 2010 (USA)

Château Garraud 2009 *** Lalande de Pomerol . Couleur profonde. Beau volume de fruit. Texture souple. Tannins doux et ronds. A boire 2014-2020 (16 points). DECANTER 08/04/2010 (GB)

Garraud 2006 Lalande de Pomerol (***?* $$$) Quel nez charmeur, complet et invitant! Après un 2004 (commenté dans La Sélection 2008) moins dodu que ne l'était  le 2003 (commenté dans La Sélection 2007), ainsi q'un 2005 (aussi commenté dans cette édition), racé, profond et texturé, Garraud dévoile un 2006 étonnament réussi et engageant. Vous serez conquis par ses effluves raffinés et expressifs, jouant dans la sphère aromatique de la violette, de la franboise, de la craie et de  la truffe. Sa bouche pulpeuse et enveloppante, aux tanins ronds, mais avec du grain, aux saveurs longues et aux corps harmonieux, vous confirmera le pourquoi de ce coup de coeur. Réservez-lui des plats dominés par les aliments complémentaires à la violette et à la framboise - ses saveurs qui nous dirigent sur sa piste harmonique - comme le sont la carotte, les algues nori, le safran, le thé et le riz sauvage. Cépages : 75% merlot, 19% cabernet franc, 6% cabernet sauvignon. Alc./13% www. vln.fr Guide PHANEUF 2009 (Canada)

Garraud 2009 Lalande de Pomerol (15,5) - Sanguin, bouche puissante, assez fermée, belle matière onctueuse, généreuse, épices, fruits noirs, belle densité qui n'altère pas l'élégance. O=2015 G=15 ans. Le Point 6 mai 2010 (France)

L'Ancien 2009 (15,5/16) - Floral, bouche fringante, petits tanins vifs, beau fruit noir, très fort potentiel, beaucoup de saveurs, puissant, long, dense, vrai vin de garde, bien équilibré malgré un alcool sans doute important. O=2016 G=18 ans. Le Point 6 mai 2010 (France)

Treytins 2009 (14) - Réducteur, bouche dense, réduite, assez serrée, manque de charme mais pas de matière, puissant, tannique, doit s'affiner O=2015 G=12 ans. Le Point 6 mai 2010 (France)

Château Garraud 2009. Lalande de Pomerol  ***. Couleur intense. Bon volume de fruit. Texture souple. Tannins doux et ronds. A boire 2014-2020 (15,5 points). DECANTER 08/04/2010 (GB)

L'Ancien - Lalande Tél. 05 57 55 58 58. Site web www.vln.fr. Propriétaire: Famille Nony. 4 ha, 100% Merlot. Production: 8.000 bouteilles. Cette propriété a les les mêmes propriétaires et le même management que le beaucoup plus important Château Garraud. Comme pour Garraud, le vin est fait par Vincent Duret. Ses premières vendanges ici ont été 1997. Les sols sont des graves profondes et des graves argileuses, et la vigne a un age moyen d'environ 40 ans. Les rendements sont faibles à environ 30 hecto/ha, et les grappes sont vendangées à la main. Comme les volumes sont faibles, Duret a pu expérimenter la fermentation en barriques, en utilisant à la fois des barriques de 225 litres et de 400 litres. Le vin vieillit pendant 18 mois en fûts de chêne neufs. Le seul millésime que j'ai dégusté,  le 2003, avait des arômes doux, mais riches, rounds, concentrés et légèrement épicés; le chêne était bien intégré et dans l'ensemble le vin montrait de l'élégance. THE COMPLETE BORDEAUX Stephen Brook 2010 (USA)

Château Garraud - Lalande Tél. 05 57 55 58 58. Site web www.vln.fr. Propritaire: Famille Nony. 19 ha, 95% Merlot, 5%  Cabernet Franc. Production: 90.000 bouteilles. Second vin: Graves de Goujon. Léon Nony a Libourne-based négociant, acheta cette propriété en 1939, et aujourd'hui elle est dirigée par son petit-fils Jean-Marc. Jusque dans le milieu des années 1980 la plupart du vin était vendu en vrac. Depuis 1994, Vincent Duret dirige le vignoble et fait ses vins. Le chai et le relais de chasse du 18ème siècle sont des constructions néoclassiques plutôt austères, mais derrière eux sont des installations plus modernes, comprenant des bureaux et des logements d'ouvriers ultra-modernes. Les terroirs sont très variés, allant de la grave profonde au sable et comprenant une parcelle d'argile pure sur de la crasse de fer. La plus grande partie du vignoble est proche de Montagne-Saint-Emilion. Les vignes ont en moyenne d'environ 40 ans. Une partie du vignoble est vendangé à la main, mais Duret préfère la machine à vendanger si les grappes sont saines. La fermentation se fait dans des cuves en inox, avec occasionnellement de la micro-oxygènation, bien que Duret ne soit pas trop partisan de cette pratique. Le vin vieillit douze mois dans quarante  pour cent  de barriques de chêne neuves, et, selon l'année, certains lots sont conservés dans des cuves  et mélangés avec des lots vieillis en chêne. La même équipe vinifie aussi le Château Treytins et l'Ancien. Le 2001 est généreusement fruité au nez;  le vin est riche et plein de corps, mais a une finale de cuit. Le 2002 est arômatiquement plus discret, mais très pur, il est     et stylé, avec une concentration modérée et de fermes tannins sur la fin. Globalement, il manque de l'énergie du 2001. Les arômes du 2003 ont une touche de confit, et le palais qui révèle un attractif fruité de cerise est plutôt creux. En général ce sont des vins commerciaux bien faits et fiables. THE COMPLETE BORDEAUX  Stephen Brook 2010 (USA)

Château Treytins - Lalande Tél. 05 57 55 58 58. Site web www.vln.fr. Propritaire: Famille Nony. 11 ha,  55% Cabernet Franc,  45% Merlot. Production: 50.000 bouteilles. Second vin: Graves de Goujon. Comme l'important Château Garraud, cette propriété appartient à la famille Nony et est dirigée par Vincent Duret. L'argile et la grave domine des sols bien drainés. Les grappes sont ramassées à la main et à la machine. Le vin vieillit en partie en barriques usagées et en partie en cuves. Le seul millésime que j'ai dégusté est le très mur but assez confit 2003, qui a une longueur modeste  et un fini plutôt sec. La forte proportion de Cabernet franc est ici inhabituel et le me demande le vin qu'il  donne  dans des millésimes plus conventionnels. Trois hectares de plus sont dans l'appellation Montagne-Saint-Emilion et sont vinifiés et mis en bouteilles séparément. Le vin est fait exactement de la même manière, mais le mélange de grappes est différent: quatre-vingt cinq pour cent Merlot et quinze pourcent de Cabernet-Franc. Le 2002 manque de concentration et de vigueur, alors que le brillant 2003 a des arômes de douceurs bouillies, mures, du fruit qui passe bien et une longueur modeste. THE COMPLETE BORDEAUX Stephen Brook 2010 (USA)

L'Ancien 2007. Lalande de Pomerol : Note 89/100.  Robe intense, reflets pourpres.  Nez profond de fruits rouges mûrs aux accents discrètement toastés. La bouche séduit par son volume, ses tanins bien enveloppés, sa longueur. Le fruit laisse place en finale à une touche vanillée bienvenue. Guide Gilbert & Gaillard 2011 (France)

Château Garraud 2007. Lalande de Pomerol : Note 87/100.  Robe soutenue, nuance pourpre brillante. Nez engageant aux accents floraux et fruités agrémentés d'un joli boisé. Puissance moyenne, tanins fins, fraîcheur plaisante, des qualités au service d'un fruit plaisant. A déguster avec une viande rouge. Guide Gilbert & Gaillard 2011 (France)

Château Treytins 2007. Montagne Saint-Emilion : 87/100. Robe soutenue d'un bel éclat. Nez franc mêlant petits fruits rouges et noirs, discrète note de réglisse. Attaque charnue, texture fine, millésime harmonieux qui privilégie le fruit. Une longueur appréciable à déguster sur une volaille rôtie. Guide Gilbert & Gaillard 2011 (France)

Treytins 2006, Montagne-Saint-Emilion. Le Vignoble de Treytins appartenant à la famille Nony depuis 1997 s'étant à la fois en montagne-saint-émilion et en lalande-de-pomerol. Né sur des sols graveleux à flanc de colline, ce 2006 rubis profond exale de riches senteurs de fruits rouges, de violette et de réglisse soulignées d'une pointe de vanille. En bouche, il présente une structure souple et équilibrée, avec une finale tout en délicatesse. Il est déjà prêt. Le Guide Hachette des Vins 2010 (France)

Garraud 2006 * . Un important vignoble acquis en 1939 par Léon Nony et aujourd'hui dirigé par son petit-fils Jean-Marc. La robe pourpre foncé de ce 2006 présente quelques reflets ambrés. Le bouquet expressif évoque la cerise et les baies noires (cassis, myrtille), assortis d'un boisé discret. La bouche révèle une attaque croquante sur des raisins mûrs, qui laisse la place à des tanins présents mais sans astringence. A découvrir en 2011. Le Guide Hachette des Vins 2010 (France)

Treytins 2005 ***, je vous propose un vin rouge de l’appellation Lalande de Pomerol, un bel assemblage de cabernet franc (dominant), de merlot et de cabernet sauvignon. Belle couleur rouge grenat avec des odeurs de cerise, le vin présente de fins tannins et une belle matière en bouche. Il accompagnera très bien des côtelettes cuites sur le gril. Jean-Frédéric Bernier,  Les Conseils du sommelier, Farniente (1), Juillet 2009 (Canada)

Garraud 2007, Médaille d'Argent. Couleur pleine de jeunesse. Fruit de cerises foncées. Tannins fondants en bouche, longueur moyenne, avec un beau fini de prune. International Wine Challenge, 2009.

Treytins Montagne Saint-Emilion 2007, Médaille de Bronze. Fruit fin au nez encore meilleur au palait - bonne longueur, bons tannins. International Wine Challenge, 2009.

l'Ancien 2008. 16 Fermé, violette, cassis, bouche ronde, douce, moelleuse, un peu merlot très mûr, tanins gras, onctueux, bien plein. Optimum 2015. Garde 15 ans. Bordeaux, le millésime 2008. Le Guide de Jacques Dupont,  Le Point n° 1913, 14 mai 2009 (France)

Garraud 2008. 15,5 Fruits noirs, note boisée, violette et floral, bouche ronde ,suave, épicée, bons tanins solides, pas trop extrait, bonne longueur. finale un peu serrée. Optimum 2014. Garde 15 ans. Bordeaux, le millésime 2008. Le Guide de Jacques Dupont,  Le Point n° 1913, 14 mai 2009 (France)

Garraud  2008 ***. Fin, solide avec des arômes expressifs de fruits noirs. Bonne longueur sur la fin.  Bon équilibre entre la force et le style. A boire 2013-2018. (Note 16). James Lawther, Lalande-de-Pomerol, Recommandations,  Decanter.com website, April  08th, 2009 (Grande Bretagne)

Garraud 2006*(*), Vue : Grenat carminé, (intense et éclatant). Nez : parfumé et doucereux par ses flatteuses notes de framboises, violette et griottes. Un bouquet tout de charme complété par une touche caramélisée à l'aération. Bouche : Tout en franchise et suavité, ce cru parfaitement équilibré livre une bouche bien mûre, qui privilégie l'expression du fruit confituré (cerise, mûre sauvage). De délicats tanins ne demandant qu'à se fondre soutiennent un milieu de bouche gourmand. Longue finale partiellement lissée. (2009-2012). 15,5/20. Vins et Terroirs Authentiques N° 60, Printemps 2009 (Belgique)

L'Ancien 2006**** 18,2/20, 2009-2016. Feu Emile Peynaud avait une description toute simple, et de mémoire, un vin au sujet duquel une majorité de bons dégustateurs, s'accordent à dire qu'il est grand .... On peut le dire à mon sens du magnifique Lalande de Pomerol 2006, l'Ancien, d'un tout petit domaine de quatre hectares et aux vieilles vignes (45 ans en moyenne). Vin de Merlot uniquement élevé en fûts neufs, très coloré sans être opaque, il se distingue d'abord par son bouquet, ample, harmonieux, de fruits noirs et aux notes épicées sans que ce soit excessif (le bois). Vin de Merlot uniquement et élevé dans 100% de fûts neufs, très coloré sans être opaque. il se distingue d'abord par son bouquet, ample, harmonieux, de fruits noirs et aux notes épicées sans que ce soit excessif (le bois). Avec une bouche de même niveau, charnue, dense, aux beaux tannins gras et une bonne puissance. Il y a plus raffiné en bordeaux rouges, n'empêche c'est là du grand art et un grand vin, à prix correct. Jacques Dubois, La Presse Montréal, 21 février 2009 (Canada)

Garraud 2005, Bordeaux, Lalande de Pomerol, Cépage merlot, cabernet franc, cabernet sauvignon. Après un 2004 plus strict et plus discret qui se bonifiera en cave encore quelques années, le 2005 met ses chaussures sans vouloir marcher sur ses lacets tant l'équilibre du millésimes se fait sentir au premier regard, pour ne pas dire au premier coup de nez. En fait, il se boit très bien maintenant, et c'est un pur régal ! Mais attention, ce n'est que de l'apparence puisqu'il a de la ressource fruitée à revendre derrière sa trame structurée dense et bien fraîche. Les tannins y sont abondants et bien mûrs, la finale bien tracée, distinguée. Et toujours cet élevage soigné, pour ne pas dire luxueux, encore une fois bien adapté à l'ensemble. Pas mal du tout avec une oie ou un chapon farcis ou une côte de boeuf aux pleurotes. Guide Aubry 2009, Les 100 Meilleurs vins à moins de 25$. (Canada)

Garraud.(L.P.). Classement Pomerol. Deuxièmes Grands Vins Classés A. Guide des Vins 2009, dédicacé par Patrick Dussert-Gerber (France)

Garraud 2005, Lalande de Pomerol ***1/2.  Après un 2004 (commenté dans la sélection 2008), moins dodu que ne l'était le 2003 (commenté dan la sélection 2007), Garraud dévoile un 2005 réussi avec panache, millésime oblige. Un vin racé, complet profond, aux tanins mûrs à point, avec du grain, au corps plein et texturé, sans trop, et aux saveurs d'une grande allonge, égrenant des notes minérales de graphite, ainsi que des touches de fruits noirs et de girofle. Superbe harmonie d'ensemble pour un vin passablement nourri, qui est bien loin d'avoir tout dit. Cépages : Merlot, Cabernet Franc, Cabernet Sauvignon. Servir entre 2008 et 2018 à 17°C et oxygéné en carafe 30 minutes. La Sélection Chartier 2009. (Canada).

Treytins 2005, Lalande de Pomerol ***. Treytins présente un 2005 qui se montre, pour l'instant, moins détendu et moins texturé que da,s les derniers millésimes. Mais en revanche, sa structure compacte, ferme et longiligne lui assurera une belle évolution en bouteille. Une bonne masse de fruits confirme d'ailleurs ce potentiel. Donc mettre en cave, pour y trouver du moelleux et du plaisir à partir de l'hiver 2010. Au prix demandé, cet incontournable Lalande de Pomerol demeure un des bons achats de la région chez les vins sous la barre des trente dollars. Cépage : Cabernet Franc, Merlot, Cabernet Sauvignon. Servir entre 2010 et 2015, à 17° et oxygéné fortement en carafe 30 minutes.  La Sélection Chartier 2009 (Canada).

l'Ancien 2006 l***1/2, Lalande de Pomerol. La Primeur en Rouge. Vieux Merlots, sélection draconiennes, élevage sérieux, taillé pour la garde : ce l'Ancien met le paquet. Un peux plus strict que le 2005, mais avec des tanins bien fournis, le vin demandera quelques années de garde. Jean Aubry, Le Devoir, 13 février 2009 (Canada)

Garraud 2005*, importante propriété familiale acquise en 1939 par Léon Nony, aujourd'hui dirigée par son petit-fils Jean-Marc. Ce 2005 pourpre sombre est un vin complet, dont le bouquet profond  évoque les fruits rouges sur un fond boisé, réglissé, un peu brûlé. Pleine et charnue, la bouche est charpentée par de vigoureux tanins, encore jeunes qui demandent deux ou trois ans pour s'assouplir. Guide Hachette 2009 (France)

Treytins, Montagne Saint-Emilion 80/100. Robe d'un rouge soutenu. Nez engageant de fruits mûrs. Un style souple à la matière légère. Le fruit laisse place à une finale végétale et plus vive. Guide Hachette 2009 (France)

L'Ancien 2005* est une cuvée issue d'une parcelle acquise plus récemment. C'est un vin plus exubérant, presque noir,floral et fruité, à la chair douce et aux tanins fondants. Guide Hachette 2009 (France)

L'Ancien 2005 (87/100) : robe très soutenue, quelques reflets de jeunesse. Nez de fruits noirs, notes épicées en arrière-plan. Bouche puissante et concentrée avec une finale plus ferme et dotée d'une pointe d'amertume; Vin encore jeune à garder en cave et à décanter. Guide Gilbert & Gaillard de Vins 2009. Les meilleurs vins de France (France)

Garraud 2005 (88/100) : robe soutenue. Nez de fruits mûrs s'ouvrant à l'aération sur des notes sauvages évoquant le sous-bois. Bouche ample, étoffée, équilibrée. Ce Lalande possède un joli potentiel. Guide Gilbert & Gaillard de Vins 2009. Les meilleurs vins de France (France)

Treytins, Montagne Saint-Emilion 2005 (85/100) Robe soutenue, reflet cerise. Nez engageant de fruits rouges bien mûrs, discrète note de sous-bois. Un Montagne corpulent et structuré, présentant un bon équilibre dans la fermeté; A déguster sur un gibier à plumes. Guide Gilbert & Gaillard de Vins 2008. Les meilleurs vins de France (France)

Garraud 2005 (15/20) Solide et de belle définition tannique. Revue du Vin de France. Novembre 2008 (France)

Garraud. Très bien classé avec ce Lalande de Pomerol 2005, issu de terroirs très variés de graves profondes, de sols argilo-graveleux, d'argile avec de la crasse de fer et argilo-sableux (âge moyen des vignes 40 ans. 95% Merlot et 5% de Carbernet-Franc, tri manuel des raisins, élevage traditionnel pendant plus de 18 mois avec 80% de barriques de chêne renouvelées par tiers). Le vin est ample et harmonieux aux nuances de petits fruits macérés, dense et coloré, de fort belle structure.

L'Ancien 2005, un vin charnu, aux tanins fermes, d'une jolie concentration, aux notes de groseille, d'humus et d'épices, de garde.

Treytins 2005, Montagne Saint-Emilion, tout en bouche, au nez complexe, mêlant puissance et finesse, un vin riche et bien corsé comme on les aime, à prévoir sur un gibier à la broche. Millésimes 2008 N° 19662 (France)

Treytins 2004 ***, Lalande de Pomerol . Au prix demandé, cet incontournable Lalande de Pomerol est un des bons achats de la région chez les vins sous la barre des trente dollars, et ce, même avec ce 2004. Contrairement au millésime 2003, ou le merlot dominait l'assemblage, ce 2004 fait la part belle au cabernet franc, ce qui change légèrement son profil, qui joue maintenant sur le coré fraîcheur et de l'élégance classique de ce grand cépage. Il en résulte un rouge toujours aussi parfumé et fin, qui se montre à la fois détendu et très frais en bouche, aux tanins élégants, mais tissés serrés, laissant des traces de fraise et de café. Cépage : 49% cabernet franc, 39% merlot, 12% cabernet sauvignon. Guide Chartier 2008 (Canada)

Garraud 2004 ***, Lalande de Pomerol. Cet incontournable du Libournais présente un 2004 moins dodu que ne l'était le 2003, mais tout de même ample et complexe, avec du coffre et de la fraîcheur. Guide Chartier 2008 (Canada)

Treytins 2004 ***, Lalande de Pomerol. Sans être particulièrement exubérant ni imposant, ce cru de Lalande se démarque bon an mal an par une fraîcheur rassasiante, typique des vins de Bordeaux classiques. Souple, facile à boire, suffisamment nourri et bien équilibré. A boire dans les trois prochaines années. Guide Phaneuf 2008 (Canada)

Garraud 2004 ***, Lalande de Pomerol. Le millésime 2004 a souri à ce vignoble familial, comme le prouvent ces deux cuvées jugées remarquables. Le Garraud est un vin sombre et brillant à reflets carminés, qui offre un boisé vanillé d'où le fruit n'est pas absent. Il dévoile pleinement en bouche, avec ampleur et longueur, sur des notes de torréfaction et d'épices douces mêlées à des arômes naissants de fruits noirs. Les tanins présents mais soyeux, renforcent l'impression de plénitude. A laisser s'affiner en cave, pendant trois à cinq ans. Le Guide Hachette des Vins 2008 (France)

L'Ancien 2004, Lalande de Pomerol, est une cuvée de pur Merlot élégante et déjà prête à boire sur un civet de chevreuil de chevreuil. Le Guide Hachette des Vins 2008 ( France)

Garraud  2004 *. cet incontournable du Libournais présente un 2004 moins dodu que ne l'était le 2003, mais tout de même ample et complexe, avec du coffre et de la fraîcheur. Guide Chartier 2008 (Canada)

Treytins 2004 ***. Au prix demandé, cet incontournable Lalande de Pomerol est un des bons achats de la région sous la barre de trente dollars, et ce, même avec ce 2004. Contrairement au millésime 2003 où le Merlot dominait l'assemblage, ce 2004 fait la part belle au cabernet franc, ce qui change légèrement son profil qui joue maintenant du coté de la fraîcheur et de l'élégance classique de ce grand cépage. Il en résulte un rouge toujours aussi parfumé et fin qui se montre à la fois détendu et très frais en bouche, aux tanins élégants, mais tissés serrés, à l'accent réglissé, au corps modéré et aux saveurs longues, laissant des traces de fraise et de café. Guide Chartier 2008 (Canada)

Garraud 2004 ***. Cet incontournable du Libournais présente un 2004 moins fondu que ne l'était le 2003, mais tout de même ample et complexe, avec du coffre et de la fraîcheur. Guide Chartier 2008 (Canada)

Treytins 2004 ***. Sans être particulièrement exubérant ni imposant, ce cru de Lalande se démarque bon an, mal an par une fraîcheur rassasiante, typique des vins de bordeaux classiques. Souple et facile à boire, suffisamment nourri et bien équilibré. A boire dans les trois prochaines années. Guide Phaneuf 2008 (Canada).

Garraud 2004 ***. Un cran en dessous, il est toujours aussi franc et droit, mais sa finale est un peu plus abrupte. Guide Phaneuf 2008 (Canada).

L'Ancien 2005, (Coup de Coeur) 17/20. Nez tabac, un peu fermé, bouche souple, bien fondue, élégante, fraîche, petits tanins d'une grande finesse. Long, fin, élégant. Optimum=2012, Garde=10 ans. Le Point 15 mai 2008 (France)

Garraud 2005, (Coup de Coeur) 16/20. Réductif, fruits noirs, bouche souple, fondue, assez élégante, tendre, tanins doux, souple, bien pomerolais, chocolaté. .Optimum=2012, Garde=10ans. Le Point 15 mai 2008 (France)

Garraud 2004, Lalande de Pomerol 88/100. Robe rouge vif assez concentrée. Nez de fruits rouges et noirs mûrs soulignés d'un boisé discret. La bouche est charnue, elle possède une jolie structure. un vin de caractère suivi par un fruit intense et persistant. Guide Gilbert & Gaillard de Vins 2008. Les meilleurs vins de France (France)

L'Ancien 2004 87/100. Robe soutenue d'un rouge encore jeune. Nez de petits fruits rouges croquants sur un fond boisé discret. La bouche est dotée d'une matière souple et de tanins veloutés qui lui confèrent une typicité plaisante. Un de merlot croquant et aromatique. Guide Gilbert & Gaillard de Vins 2008. Les meilleurs vins de France (France)

Garraud, Lalande de Pomerol. Grand domaine d'un seul tenant sur un territoire assez varié, le château fait un travail exemplaire à la vigne en maîtrisant le rendement. Le raisin est trié à la main sur table et l'équipement technique est de premier ordre. L'essentiel de l'élevage se fait en barrique. il en résulte un vin coloré, gras, puissant mais sans agressivité et d'une qualité régulière. Le 2005 (16) est riche et gras, il rejoindra le très beau 2000 du domaine. Le 2004 (14) se montre souple et relativement léger. Buvez le sans traîner. Le 2003 (14) est plus ferme, tandis que le 2002 possède un joli grain, mais manque un peu de consistance. l'Ancien, Lalande de Pomerol 2004 (14,5), 2003 (16,5). Guide de référence de la Revue du Vin de France. Les Meilleurs Vins de France 2008 (rubrique Pomerol) (France)

 

Treytins 2003, Lalande de Pomerol. Ce vin de Bordeaux est issu principalement du cépage cabernet Franc, avec également du merlot et du cabernet sauvignon (habituellement, c'est le merlot qui domine dans l'appellation Lalande de Pomerol. Sa robe est d'un rouge rubis assez intense. Au nez, c'est le fruit qui domine (petits fruits rouges) accompagné d'arômes épicés et boisés. En bouche, le vin est moyennement corsé, avec des tannins souples et bien charnus. Tout comme le nez, l'aspect gustatif offre du fruit, des épices et un coté délicatement boisé. Un beau Bordeaux très élégant. Marc Lepage, Conseiller en vins SAQ.  Journal de Sherbrooke, 2007. (Canada)

 

L'Ancien 2005, Lalande de Pomerol : 84-86 : Robert Parker, Wine Advocate, Vintage 2005 (USA)

Garraud 2005, Lalande de Pomerol : 86-88 : Robert Parker, Wine Advocate, Vintage 2005 (USA)

L'Ancien 2003, Lalande de Pomerol : Tout en bouche, c’est un vin ferme et charpenté, qui sent bon les fruits murs et les sous-bois. Patrick Dussert-Gerbert, Millésimes,  2007 (France)

Treytins 2002, Montagne Saint-Emilion : Vin élevé en partie en fûts de chêne, il possède des aromes murs avec un style légèrement fruité. Roger Voss, Wine Enthousiast, Juin 2007.(USA)

Garraud 2003, Lalande de Pomerol : découvrez ce millésime très aromatique, passablement riche, plein, généreux et velouté, tout en étant nourri et persistant, laissant deviner des notes de prune, de torréfaction et de graphite. Michel Phaneuf, Guide des vins 2007 (Canada)

Garraud 2003, Depuis 1939, la famille Nony possède un important vignoble de 37 ha sur les graves argileuses de Néac. Le Château Garraud, d'une couleur bigarreau noir encore jeune, livre des arômes très fruités agrémentés d'une touche de violette fine et délicate. La bouche gourmande, à la fois fruitée et boisée, est soutenue par des tanins encore frais. Cette bouteille devrait s'ouvrir assez vite. Le Guide Hachette des Vins 2007 (France)

L'Ancien 2003, encore un peu fermé mais apte à la garde, gagnera à être carafé avant le service.Le Guide Hachette des Vins 2007 (France)

Garraud 2004, Lalande de Pomerol : Bien apprécié ce Lalande de Pomerol 2004, issu de terroirs très variés de graves profondes, de sols argilo-graveleux, d’argile avec de la crasse de fer et argilo-sableux. Le vin est de couleur profonde, bien corsé, où dominent les fruits mûrs, aux tanins fondus, bien en bouche, avec ces connotations de griotte, puissant et riche en charpente. Patrick Dussert-Gerbert, Millésimes,  2007 (France)

Garraud 2006, Lalande de Pomerol : Nez fondu et élégant, tout comme la bouche qui offre une trame fine et un joli fruit. Bien vinifié. Hélène Durand, La revue du vin de France, Juin 2007 (France)

L'Ancien 2006 : 16/20. Lalande de Pomerol. Nez légèrement vanillé, fruits compotés, cannelle, bouche ronde, moelleuse, le boisé est présent mais sans dominer, belle matière souple, très douce en attaque puis qui s'étire, se développe, prend de l'ampleur jusqu'à une finale fondue et bien parfumée. Jacques Dupont, Le Point, 24 mai 2007 (France)

Garraud 2006 : 15/20 : 80% Merlot, 5 % cabernet Sauvignon? nez fruits verts et légèrement poivré, bouche vive et bien garnie, tanins présents mais sans agressivité, un vin d'une tension régulière, équilibré, finale cacao bien pomerolaise. Jacques Dupont, Le Point, 24 mai 2007 (France)

Treytins, Montagne Saint-Emilion 2006 : 14,5/20. Cassis, bouche fraîche, vive, épicée, un peu dure en finale mais bien équilibrée. Jacques Dupont, Le Point, 24 mai 2007 (France)

Treytins Lalande de Pomerol 2003 : Commençons par la traditionnelle dinde farcie : le vin idéal pourra être un vin rouge moyennement corsé comme le Château Treytins, Lalande de Pomerol 2003. ce vin de Bordeaux est issu principalement du cépage cabernet-franc, avec également du merlot et du cabernet sauvignon (habituellement c'est le merlot qui domine dans l'appellation Lalande de Pomerol). Sa robe est d'un rouge rubis assez intense. Au nez, c'est le fruit qui domine (petits fruits rouges) accompagnés d'arômes et boisés. En bouche, le vin est moyennement corsé, avec des tannins souples et bien charnus. Tout comme au nez, l'aspect gustatif offre du fruit, des épices et un coté délicatement boisé. Un beau Bordeaux, très élégant ! Marc Lepage. Journal de Sherbrooke 2007 (Canada)

Garraud 2003, Lalande de Pomerol, La merveilleuse étoffe de bouche charme une fois de plus et permet à la juste maturité du fruité de se mouler et d'enrober confortablement tous les bourgeons gustatifs qui se trouveraient sur son passage. Nuances boisées fines et longueur qui invitent à la rêverie. Servez-le sur de belles escalopes de veau à la crème. Un festin. Le Devoir, Jean Aubry. 4 mai 2007 (Canada)

Garraud 2003, Lalande de Pomerol : La merveilleuse étoffe de bouche charme une fois de plus et permet à la juste maturité du fruité de se mouler et d’enrober confortablement tous les bourgeons gustatifs qui se trouveraient sur son passage. Nuances boisées fines et longueur qui invitent à la rêverie. Servez-le sur de belles escalopes de veau à la crème. Jean Aubry,  Le Devoir.com, 1er septembre 2006 (Canada)

L'Ancien 2005 : 16/20. Grande couleur, beaucoup de fruité souple de Merlot. Epice, tabac,  bon corps, bonne longueur.2009-16. James Lawton, Decanter,  juin 2006 (Grande- Bretagne)

Garraud 2005 : 16/20. Grande couleur, fruit de cassis fumé. Bon vin charnu, bien charpenté, bonne longueur.2009-16. James Lawton, Decanter,  juin 2006 (Grande- Bretagne)

Garraud  - Dégustation Verticale sur 6 millésimes

Millésime 2003 : Le vin vient d’être embouteillé. La robe est rubis foncé bien brillante. Il  développe des arômes de framboise puis, à l’aération, des notes de poivron mûr et de zan. En bouche la matière est belle, chaleureuse.  Si l’on constate un léger déficit d’acidité on ne peut toutefois parler de réel déséquilibre. Les tanins bien sûr demandent à se fondre et le vin à se mettre en place. Comme pour de nombreux 2003 la question de la conservation reste toutefois posée.

Millésime 2000 : Robe foncée avec un disque violacé. Le nez est sur le bourgeon de cassis puis arrivent des notes légères de poivron. En bouche l’attaque est franche. Le cassis revient tout de suite avant qu’arrivent en rétro des notes animales. Il y a un équilibre plus évident que pour le 2003. Mais il faut attendre 4 ou 5 ans pour profiter pleinement de cette belle matière.

Millésime 1998 : Robe burlat. Nez sur le cuir et l’animal. A l’aération fruits rouges légèrement compotés. En bouche on retrouve en plus le poivron et une finale sur la vanille. La matière est plus fondue, plus ronde que sur les deux premières bouteilles.

Millésime 1996 : On retrouve quelques reflets violacés étonnants pour un vin de cet âge. Le nez est ici plus subtil, plus complexe bien qu’en bouche la framboise soit là. La matière est très belle et les tanins fins et veloutés. Un vin tout en finesse plébiscité par l’assemblée.

Millésime 1994.  C’est le plus foncé de tous bien que les différences soient très peu marquées d’un millésime à l’autre. Au nez, d’abord le cuir puis la vanille. En bouche on ajoute des soupçons de pruneaux et une finale sur la vanille. Nous avons là aussi un vin équilibré bien que certains trouveront le bois un peu trop présent.

Millésime : 1990 Nous changeons de registre. Ici nous sommes en présence d’un vin vieux. La robe est un peu tuilée. Si la gelée de groseille est toujours là, le nez est aussi sur le café et la réglisse. En bouche la liqueur de vieux garçon se termine par une finale honnête (8s). L’acidité rend la dégustation tout à fait agréable. Il faut le boire mais pas besoin de se presser. 

Conclusion : Voilà un domaine honnête dont les vins ont tenu sans faillir sur le gigot aux haricots tarbais. Un verre après l’autre, les bouteilles sont  parties sans efforts. Car il s’agit de vins gastronomiques au bon sens du terme. Le vigneron ne filtre pas ou peu et n’acidifie pas même si ceci peut poser problème sur les millésimes très chauds. Nous ne connaissions pas ce domaine, que l’un d’entre nous fréquente depuis des années, il a fait l’unanimité. A condition de prendre ses vins  pour ce qu’ils sont des vins pour la table comme l’on aimerait en rencontrer plus souvent. Tous les millésimes peuvent être commandés au château. Ce qui est bien pratique et rare aujourd’hui.  Site : Dégustateurs.com, 11 mars 2006 (France)

Garraud 2005. Dense, savoureux avec une grande fraîcheur qui l'équilibre bien. Les grandes réussites. Le millésime 2005 à Bordeaux. La Revue des Vins de France, juin 2006 (France)

Garraud 2005.  Fruits rouges, bouche tendre, vive, bon fruit, touches d'épices, tannins assez serrés, bonne longueur, finale résine et réglisse. Jacques Dupont, Le Point, 11 mai 2006 (France)

Treytins 2002. Les rouges de la zone d'appellation Lalande-de-Pomerol sont à ranger actuellement parmi les meilleurs qualité-prix du Bordelais. Elaboré par la même équipe que celle qui produit l'excellent Château Garraud, ce Treytins présente un nez pur, au fruit élégant, d'une richesse modérée, ainsi qu'une bouche ronde aux tanins soyeux, d'une belle fraîcheur et d'une persistance étonnante pour un vin de ce prix. laissant des traces de prune, de cacao et de café. La Selection Chartier 2006 (Canada)

L'Ancien 2005 : 85-88/100. Beaucoup d'arômes de mûres et de cerises suivis d'un palais avec beaucoup de corps, avec de fins tannins et une finale fraîche. Un peu court. James Stuckling,  site web Wine Spectator, avril 2005 (USA)

Garraud 2005 : 85-88/100. Beaucoup de baies fruitées au nez. Corps moyen, avec de fins tanins et une finale fraîche. James Stuckling,  site web Wine Spectator, avril 2005 (USA)

Treytins, Montagne Saint-Emilion 2005 : 80-84. Corps moyen, avec un bon fruité de baies et de chocolat et une finale simple. James Stuckling,  site web Wine Spectator, avril 2005  (USA)

Garraud 2002 : 86/100. Robe d’un rouge rubis, aux reflets grenat, assez soutenue. Nez expressif, mêlant les fruits rouges mûrs au boisé discrètement épicé. En bouche, un style puissant, corpulent, assez ferme. Un Lalande viril, bien construit. Guide Gilbert & Gaillard 2006 (France)

L'Ancien 2002 : 89/100. Belle robe soutenue, aux reflets pourpres. Nez fin, expressif de fruits rouges mûrs (framboise, cerise), au boisé discret et élégant. Bouche charnue, à la texture serrée. Tanins fins, expression pure du fruit. Joli vin. Guide Gilbert & Gaillard 2006 (France)

Treytins 2002, Montagne Saint-Emilion. Robe assez soutenue, aux reflets grenats. Nez assez fermé, au registre fruité-boisé. On apprécie en bouche son ampleur, son gras. Un style puissant, qui privilégie le fruit. Guide Gilbert & Gaillard 2006 (France)

Garraud 2001, Fortement recommandé ****. Avec 19 ha de vignes (95% Merlot), le Vignoble Léon Nony s'est également propulsé dans la qualité. Le 2001 a réussi à combiner des tanins veloutés à une densité de fruit qui résulte d'un faible rendement du Merlot. Nony a également d'autres étiquettes : Château l'Ancien et Château Treytins. Decanter, décembre 2005 (Grande-Bretagne) 

Garraud 2000, note 9/10. Pomerol, situé sur la rive droite de la Gironde, le plus petit district de Bordeaux produisant de grands vins. Les vins de Pomerol sont abondants et riches, et généralement pas aussi tanniques que les vins à base de Cabernet de la rive gauche. Cet élégant et jeune Bordeaux à base de merlot montre une couleur rubis avec de riches arômes de cerises noires, de vanille, des saveurs de prunes, de riches tanins avec une petite finale d'épice et de tabac sur le palais. Parfait avec un filet mignon ou une poitrine de canard sautée. Excellente valeur !!! Yi-Wen Wine List, Site du Shanghai Quartet, novembre 2005 (Internet)

L’Ancien 2002 **.   Sur l’important vignoble de 37 ha qu’elle gère, Simone Nony sélectionne des vieilles vignes de merlot implanté sur un terroir argilo-graveleux pour élaborer cette cuvée de  haut de gamme. Le vin est très concentré à tous les stades de la dégustation. La robe  pourpre est sombre. Le bouquet profond repose sur les baies noires bien mûres et du merrain fin et toasté. Charmeuse et soyeuse, la bouche est charpentée par des tanins puissants mais élégant. Ce vin de garde, encore jeune, gagnera à être carafé et pourra être accompagné de l’agneau en croûte. La cuvée principale du Garraud 2002 *, est également un bon vin de garde. Elle obtient une étoile et devra être attendue un an ou deux. Guide Hachette des Vins 2006 (France)

Garraud 2002 - Depuis son entrée au Québec en 1998, ce vigneron a fidélisé au cours des années un bassin d'amateurs sélectifs qui achètent les yeux fermés les millésimes arrivant sur le marché. Et ils ont raison ! Car le vin est d'une exemplaire régularité, sans cesse traité aux petits oignons et laissant toujours transparaître derrière une approche technique sûre le meilleur de ce que le millésime a à offrir. Ce 2002, coloré et parfumé, propose une trame tannique fine et élégante, avec ce qu'il faut de boisé pour bien soutenir l'ensemble. a saisir également de la même maison : l'Ancien, une cuvée 100% merlot tout simplement bouleversante, quel que soit le millésime. A déguster avec une entrecôte aux cèpes. Jean Aubry, Les 100 meilleurs vins à moins de 25$ (Canada)

Treytins, Montagne Saint-Emilion 2002 * - Né sur un sol graveleux à flanc de colline et associant 75% de Merlot et 25% des deux cabernets, ce vin rubis soutenu affiche de délicieux arômes de fleurs (jasmin) et de figue, qui se mêlent à des notes épicées et boisées. Les tanins sont mûrs et fins, équilibrés en finale. Tout est réuni pour un plaisir immédiat que l’on pourra différer deux ou trois ans. Guide Hachette des Vins 2006 (France)

Garraud - Lalande de Pomerol se traduit par des vins souples au bouquet précoce, mais à la fâcheuse tendance à la dilution quand on laisse trop produire la vigne. Garraud montre à quel niveau l’appellation peut atteindre si l’on contrôle les rendements et fournit l’effort d’équipement nécessaire pour trier les raisins et contrôler les vinifications. Les vins sont colorés, gras, puissants mais sans agressivité, et d’une qualité régulière. Les vins 2001 et 2002 possèdent un grand velouté de texture, une longueur réelle, et un potentiel de vieillissement certain. 2002 est un plus pointu, mais le grain tanins demeure fin. Le 2003 est plus ferme, mais de bonne densité. La Revue du Vin de France, Classement des meilleurs vins de France 2006, Rubrique Pomerol (France)

Treytins 2002, Montagne Saint-Emilion : 6.5/10, Plus de fruit et de vigueur, bonne finesse, de la fraîcheur, dans un style assez simple, mais de bon équilibre, franc et direct. Le Guide Gerbelle & Maurange des meilleurs vins à petits prix 2006 (France)

Garraud - Ici la qualité est toujours au rendez-vous, millésimes après millésimes. Un vin tendre et rond avec beaucoup de corps. Le millésime 2002. dont les arômes de fruits frais ne demandent qu'à s'épanouir en bouteille, devrait s'affiner suffisamment pour atteindre son apogée entre 2008 et 2010. Bernard Loo, Le Figaro Magazine, 17 septembre 2005 (France)

Treytins 2002, Lalande de Pomerol. Déjà, au nez, la finesse s’affiche en grand : léger bois fin, poivron vert, fruits rouges frais, épices et ce petit côté résineux qui rappellent Pauillac. Parfaitement bordelais avec ces trois cépages dominés par le merlot. Tapissant, mentholé, jeune, frais et doté d’une finale à la fois capiteuse et légère. Un vin de plaisir de très belle facture. Un tournedos Rossini lui irait très bien. Jean-François Demers, Le Devoir de Montréal, 26 août 2005 (Canada)

Garraud 2002, Lalande de Pomerol, Coup de Cœur *** ½ . L’inventif œnologue Vincent Duret a réussi un très bon coup en 2002, surpassant même certains crus de Pomerol vendus deux fois plus cher ! Il en résulte un vin à l’irrésistible parfum de violette, de fruits noirs, au boisé judicieusement intégré au cœur du vin – ce qui n’est pas le cas chez tous les 2002, dont certains sont trop boisés pour compenser le manque de maturité - à la bouche pleine, voluptueuse, texturée, aux tanins étonnamment mûrs, complétée par une belle fraîcheur et de longues saveurs de café, de framboise et de cerise noire. Vraiment bon ! La Sélection Chartier 2005 (Canada)

Garraud 2001, Lalande de Pomerol, Coup de Cœur  *** ½ . Dans la lignée de l’excellent 2002 du même Château, mais une concentration et une maturité de fruits légèrement plus poussées. La couleur est très soutenue. Le nez est riche et complexe, marqué par un fruité légèrement confit, surtout à l’aération, laissant deviner aisément des notes de bleuet et de framboise. La bouche est d’un bon volume tout en étant moelleuse à souhait, enveloppante, les tanins sont d’une grande maturité et les saveurs plus que persistantes. On se rapproche de Pomerol… à moindres frais ! La Sélection Chartier 2005  (Canada)

Treytins 2002, Lalande de Pomerol . S’il y a un vin qui se rapproche le plus de l’épaisseur veloutée des vins de Pomerol, tant en qualité qu’en style, c’est le remarquable Château Treytins 2002, offert à un prix défiant toute concurrence. Ce Lalande de Pomerol, au nez pur et au fruité élégant, à la bouche ronde, aux tanins soyeux, d’une belle fraîcheur et d’une persistance étonnante, laisse des traces de prune, de cacao et de café. A vin de race, harmonie de haut niveau… choisissez donc des cailles sautées à la poêle et riz sauvage aux champignons. Mais les plaisirs plus simples, tel un hamburger d’agneau aux poivrons rouges confits et au fromage bleu, peuvent laisser toute la place à ce nectar tant convoité. François Chartier, La Presse de Montréal, 2 septembre 2005 (Canada)

Garraud 2001, Lalande de Pomerol, *** Coup de Cœur. Un bordeaux d’excellente tenue dans un millésime classique, aux saveurs assez serrées et concentrées bien que l’ensemble soit plutôt fermé et peu expressif. A mettre en carafe un bon deux heures à l’avance ou à mettre de côté afin de revoir en 2007. Potentiel indiscutable, un bel ajout qui donnera de la profondeur à un cellier en permettant de jouer sur les échéances, comme pour un placement. Marc Chaplaud, Vins & Vignobles, septembre 2005 (Canada)

Garraud 2001 ***(*) (Lalande de Pomerol) : Le très beau Lalande de Pomerol 2001 Château Garraud donne beaucoup de plaisir, à prix nettement plus sage. Grâce au charme et à la finesse de son bouquet, aux nuances de petits fruits noirs très mûrs, grâce aussi au velouté et à la distinction de ses tanins, quoique ce ne soit pas un vin très concentré. Délicieux, donc . Jacques Benoit, Saveurs (Canada)

Garraud 2001 *** (Lalande de Pomerol) : Bon an, mal an, ce « mini Pomerol » est toujours soigné et équilibré, son propos n’est jamais la puissance, mais plutôt l’harmonie et la rondeur. A ce titre, le 2001 n’est pas le plus profond, mais la densité et la pureté de son fruit, subtilement mises en valeur par des notes vanillées compensent largement. D’évolution probablement rapide, ce vin distingué sera à son zénith entre 2006 et 2009 .  Michel Phaneuf, Le Guide du Vin 2005 (Canada)

L’Ancien 2002 *** (Lalande de Pomerol) : Un vin plutôt confidentiel provenant de 4 hectares de vignes de merlot âgées de 40 ans. Le 2000 s’impose immédiatement par sa couleur profonde. Le vin est encore très jeune et sent bon le merlot mûr et le épices; serré, compact et taillé d’une seule pièce. A laisser mûrir jusqu’en 2006 .  Michel Phaneuf, Le Guide du Vin 2005 (Canada)

Treytins 2001 (***) Lalande de Pomerol) : Jamais spécialement imposant, ce cru de Lalande a fait un bon 2001 velouté et suave; un peu fluide il est vrai, mais il ne manque pas de charme. Son équilibre naturel le rend déjà très agréable à boire. Si vous en avez, conservez-le encore quatre ou cinq ans.  Michel Phaneuf, Le Guide du Vin 2005 (Canada)

Garraud 2000 (Lalande de Pomerol) : Subtils arômes de framboises sauvages et de crème, avec un parfum sous-jacent délicat, de grande grâce. One Hundred Everyday Bordeaux. Guide CIVB 2005 (France)

Garraud 2002 (Lalande de Pomerol) : Le sceau de la qualité. Très bon. Mundus Vini 2005, Der Grosse Internationale Weinpreis 2005 (Allemagne)

Un Château Garraud se remarque par sa complexité aromatique dont les nuances varient d'un millésime à l'autre. De même, la couleur de ce Grand Vin de Bordeaux, allant d'un rouge rubis profond à un rouge orangé lumineux, n'est jamais la même. Une dégustation marque les différences et réserve des surprises. Halwart Schrader, Weingüter in Frankreich  2005 (Allemagne)

Garraud 2002. Coup de Cœur. *** . L'inventif oenologue Vincent Duret a réussi un très bon coup en 2002, surpassant même certains crus de Pomerol vendus deux fois plus chers ! Il en résulte un vin à l'irrésistible parfum de violette, de fruits noirs, au boisé judicieusement intégré au cœur du vin - ce qui n'est pas le cas chez tous les 2002, dont certains sont trop boisés pour compenser le manque de maturité -, à la bouche pleine, voluptueuse, texturée, aux tanins étonnamment mûrs, complétée par une belle fraîcheur et de longues saveurs de café, de framboise et de cerise noire. Vraiment bon ! La Sélection Chartier 2005, Site web, mai 2005 (Canada)

Garraud 2001. Coup de cœur ***.  Dans la ligne de l'excellent 2002 du même château, mais une concentration et une maturité de fruits légèrement plus poussées. La couleur est très soutenue. Le nez est riche La couleur est très soutenue. Le nez est riche et complexe, marqué par un fruité légèrement confit, surtout à l'aération. La bouche est d'un bon volume tout en étant moelleuse à souhait, enveloppante, les tanins sont d'une grande maturité et les saveurs plus que persistantes. On se rapproche de Pomerol...... à moindres frais. La Sélection Chartier 2005, Site web, mai 2005 (Canada)

L’Ancien 2000 : 89/100. Robe intense, reflets pourpres. Nez concentré,  de fruits rouges et noirs mûrs associés à une note toastée, chocolatée. Bouche dense, les tanins, présents, sont bien enveloppés par le gras et la fraîcheur. Un style concentré qui, dans ce millésime généreux, ne manque pas d’argument. Belle longueur. Dégustation optimale : 2006-2007. A découvrir également : Château l’Ancien 1999 : 84/100. Guide des Vins Gilbert et Gaillard 2005 (France)

Garraud 2000 : 86/100. Robe profonde, reflets pourpres. Nez concentré, de fruits noirs mûrs (cerise, griotte) boisé fin aux accents biscotés, toastés. Un Lalande corpulent, assez massif dont on apprécie le fruit. Belle présence en bouche, tanins marqués, de la vivacité. Un vin de caractère présentant un joli potentiel. Guide des Vins Gilbert et Gaillard 2005 (France)

Treytins, Montagne Saint-Emilion 2001 : 84/100. Robe soutenue, nuances pourpres. Nez engageant, parfums fruités et floraux. Bouche tendre, fraîche et parfumée. Les tanins polis et la fraîcheur mettent en scène des arômes fruités nets. Joli montagne. Guide des Vins Gilbert et Gaillard 2005 (France)

Treytins Montagne Saint-Emilion 2000 : 6,5/10.  Nez épanoui de fruits mûrs, avec des nuances florales. Bouche charnue, vigoureuse et pleine de caractère. Guide Gerbelle & Maurange des meilleurs vins à petits prix 2005 (France)

Treytins Montagne Saint-Emilion 2002.  Médaille d’argent. Petit cru avec des vignes soignées comme un jardin. Ce vin a des arômes séduisants et complexes (fruits rouges et touche fumée). Bel équilibre dans une structure tannique élégante et charnue. Concours de Bruxelles 2004-2005 (Belgique)

Garraud. Lalande de Pomerol montre quel niveau l’appellation peut atteindre si l’on contrôle les rendements et fournit l’effort d’équipement nécessaire pour trier les raisins et contrôler les vinifications. Les vins sont colorés, gras, puissants mais sans agressivité, et d’une qualité régulière. Les vins : 2001 et 2000 possèdent un grand velouté de texture, une longueur réelle, et un potentiel de vieillissement certain. 2002 est un peu plus pointu, mais le grain de tanin demeure fin néanmoins. Guide Bettane & Desseauve, Classement des meilleurs Vins de France 2005, (France)

Garraud 2001 **. Ce grand vignoble, crée au XIXème siècle par le Comte de Kermartin, est la propriété de la famille Nony depuis 1939 Il est implanté à Néac sur un terroir argilo-graveleux et comprend trois quarts de merlot pour un quart de Cabernet Franc. Ce 2001 séduit d’abord par sa somptueuse robe pourpre. Le bouquet est racé et élégant et racé, sur des arômes de fruits rouges et noirs cuits, de cacao et de pain grillé.. La bouche est charnue, ample concentrée riche et dense. Une très belle bouteille de garde à un prix intéressant. Guide Hachette 2005, (France)

L’Ancien 2001**, issu de pur Merlot obtient également deux étoiles pour sa matière et sa puissance qui en font également une grande bouteille de garde. Guide Hachette 2005, (France)

Treytins Montagne Saint-Emilion 2001**.  Ce petit Château est situé sur un terroir graveleux à flanc de colline. Il s’est doté de moyens simples et efficaces pour réussir d’excellents vins, tant à la vigne que dans les chais. C’est encore le cas de cette cuvée à la robe intense, presque noire. Ses arômes de fruits et d’épices sont en harmonie avec des notes boisées agréables. Ses tannins puissants, veloutés et bien mûrs évoluent avec une grande finesse. Une bouteille remarquable à apprécier dans les deux à cinq ans. Guide Hachette 2005, (France)

Garraud 2001 Lalande de Pomerol *** ½ - Rubis-pourpre, très bonne saturation. Ce bordeaux toujours très séduisant offre en 2001 un nez très médocain, aux notes minérales, nuancées de champignon, de tabac et de cèdre, avec quelques relents de torréfaction sur un fond de fruit noir bien mûr. La bouche est ample et souple, assez fluide, au fruité mûr et juteux, sur des notes de cassis, enrobé de toffee, avec des nuances minérales. Les tannins sont très fins et plutôt bien enveloppé par la matière du vin, le tout est équilibré et plutôt accessible. A consommer jusqu'en 2011. Ledegustateur.com, Novembre 2004, Web (Canada)

Treytins Montagne Saint-Emilion 2000. Géré par le même exploitant que le Château Garraud en Lalande de Pomerol, ce tout petit cru de moins de trois hectares produit depuis 1997 un excellent vin. Il affiche une belle robe rubis, encore dense et brillante. Sa bouche fine et élégante  affiche une matière de bel équilibre et une parfaite expression du fruit en finale. Un vin aux tanins finement intégrés. Bon style parfaitement vinifié. Revue du Vin de France, octobre 2004, (France)

100 Achats français fantastiques. L’Ancien 2000. arômes toastés conduisant à un palais frais avec richesse et complexité. Fruit important et délicieux Merlot très expressif. 2-10 ans. Decanter, septembre 2004, (Grande Bretagne)

Treytins Lalande de Pomerol 2002. Médaille de Bronze. Treytins produit des vins qui peuvent être dégustés rapidement ou à moyen terme. Le fruit charnu de cerise se distingue clairement au palais. IWC, Wine International, Site web, juillet 2004, (Grande Bretagne)

L’Ancien 2002. Médaille d’argent. L’œnologue Vincent Duret a tiré le meilleur de ce domaine bien situé. Une profusion de fruits de Merlot à base de cassis soyeux et de prune occupe le palais structuré, bien équilibré et long palais. IWC, Wine International, Site web, juillet 2004, (Grande Bretagne)

Garraud 2002. Médaille d’argent. Une note de Cabernet Franc accompagne ce mélange à base de Merlot. Des arômes cèdre conduisent à un élégant palais de cassis. Légèrement tannique avec une finale balancée. IWC, Wine International, Site web, juillet 2004, (Grande Bretagne)

Garraud 2003.  Nous avons aimé. Nez aux arômes fruités, floraux et épicés, bouche charnue, vigoureuse. Revue du Vin de France, juin 2004, (France)

Garraud 2003. 80-84/100. Doux et facile, avec un léger caractère de baies, mais le fruité est plutôt court et simple. Wine Spectator, Site web, mai 2004, (USA)

Treytins Montagne Saint-Emilion 2003. 80-84. Saveur de prune et doux, avec un corps moyen et une longue finale. Wine Spectator, Site web, mai 2004, (USA)

Garraud 1999 ****. Très beaux type, profondeur et longueur, belle structure. Selection, Printemps 2004, (Allemagne)

L’Ancien 2001 ****(*). Très beau nez pur, intense et raffiné, belle matière en bouche, avec une chair serrée, des tanins solides, une belle allonge pour ce Lalande de Pomerol au beau potentiel. Guide Hubert 2004, (France)

Garraud 2001****. Nez raffiné et puissant, tout comme la bouche qui offre une belle texture fraîche et suave et des arômes très puissants. Guide Hubert 2004, (France)

Garraud montre quel niveau l’appellation peut atteindre si l’on contrôle les rendements et fournit l’effort d’équipement nécessaire pour trier les raisins et contrôler les vinifications. Les vins sont colorés, gras, puissants mais sans agressivité, et d’une qualité régulière. 2001 (8/10), 2000 (8/10), et 1999 (8/10), sont également  séduisant et d’un velouté de tannins superbe, 2000 étant certainement le vin qui des trois, s’accommodera de la plus longue garde. 1999 pourra être apprécié dès maintenant et dans les 5 prochaines soignée, deux facteurs essentiels pour réussir un tel vin paré d’une robe grenat intense et agrémentée d’arômes de fruits rouges, de menthol avec des notes de fumées. La structure tannique harmonieuse et bien équilibrée donne une bouteille qui devrait s’épanouir après deux à cinq ans de vieillissement. Le Guide Hachette des Vins 2004. (France)

Garraud 2001. Goûtez le Château Garraud (AOC Lalande de Pomerol, moins chère que le prestigieux Pomerol voisin) : celui de 2001 se révèle dense et raffiné à souhait. Le Figaro, 15 novembre 2003. (France)

Garraud. Lalande de Pomerol se traduit par des vins souples au bouquet précoce, mais à la fâcheuse tendance à la dilution quand on laisse trop produire la vigne Garraud montre quel niveau l’appellation peut atteindre si l’on contrôle les rendements et fournit l’effort d’équipement nécessaire pour trier les raisins et contrôler les vinifications. Les vins sont colorés, gras, puissants mais sans agressivité, et d’une qualité régulière. 2001 (8/10), 2000 (8/10), et 1999 (8/10), sont également  séduisant et d’un velouté de tannins superbe, 2000 étant certainement le vin qui des trois, s’accommodera de la plus longue garde. 1999 pourra être apprécié dès maintenant et dans les 5 prochaines années. Guide Bettane & Desseauve, Classement des meilleurs Vins de France 2004. (France)

Garraud 2001. Goûtez le Château Garraud (AOC Lalande de Pomerol, moins chère que le prestigieux Pomerol voisin) : celui de 2001 se révèle dense et raffiné à souhait. Le Figaro, 15 novembre 2003. (France)

Garraud 2000 (Meilleur achat). Ayant apprécié beaucoup d’excellents vins remontant au beau millésime 1970 de ce château à prix modeste, je peux témoigner de sa supérieure aptitude au vieillissement. Avec le temps, il prend une note de goudron plaisamment rustique en complément de son fruit souple de cerise noire et de prune. Nias contrairement à beaucoup de 2000, celui-ci est fait sur mesure pour un maximum de plaisir à boire maintenant. Comme quelques producteurs réellement élégant du Pomerol voisin (par exemple Christian Moueix de Château Pétrus et Château Lafleur), son propriétaire Léon Nony a reconnu rapidement que le millésime 2000 a un potentiel plutôt invraisemblable à produire à Pomerol et à Lalande de Pomerol des tanins extrêmement rassemblés en bouche comme les 1975. Ainsi au lieu de chercher à produire une reproduction du magnifiquement lourd et massif Château Garraud 1998, il a retenu les tanins et amplifié le fruit pour produire une plus souple, mais encore généreusement constituée bouteille d’un Bordeaux à base de Merlot. Ce vin bien fait est une superbe valeur. The Washington Post, La Rive Droite de Bordeaux, Ben Giliberti, juillet 2003  (USA)

Garraud 2002. Nous avons aimé. La Revue du Vin de France, Spécial millésime 2002, juin 2003. (France)

Garraud 2000 *** 1/2 est un autre de ces vins où la qualité est toujours au rendez-vous, millésime après millésime. « ça sent le bon Bordeaux », m’a dit ma blonde en plongeant le nez dans le verre. Et comment ! Le cuir, le graphite (mine de crayon), le moka et les fleurs y composent actuellement le bouquet. La bouche est équilibrée, profonde et savoureuse, encore plus substantielle que le 1998 que j’ai goûté à coté pour le plaisir et le vin est plus persistant en finalement. Déjà très bon à boire, vous pourrez le garder sans problème en cave encore de deux à cinq années. Compte tenu du prix, en Bordeaux, ce vin reste une aubaine. Le Journal de Montréal, Claude Langlois, 24 mai 2003. (Canada)

Treytins 2000 ***.  Bien coloré, et plus que moyennement corsé, bien qu’il ne soit pas trop concentré, ce Lalande de Pomerol, aux tannins assez fermes, mais dépourvus de rugosité, est un vin de bouquet assez marqué pas des arômes de fruits noirs de Merlot bien mûr, cépage qui compte pour 63% dans l’assemblage. Un fort bon, donc, quoi qu’il n’ait pas ampleur qu’on attend des vins de ce millésime, à boire dans 2-3 ans. La Presse, Montréal, 9 mai 2003. (Canada)

Garraud 2002. Aimable, discret, violette. Bouche gourmande, bois grillé, de la vivacité, du fruit jusqu’à la finale. Le Point, Bordeaux 2002, N° 1600, mai 2003. (France)

Château Treytins Montagne Saint-Emilion 2002. Nez floral, intense. Bouche gourmande, satinée, un petit tanin rond, finale chaleureuse. Le Point, Bordeaux 2002, mai 2003. (France)

Treytins 2000. Devant le sucre de l’aigre-doux et face au duo salé-sucré, les vins rouges aux tanins puissants, spécialement ceux de Bordeaux à base de cabernet sauvignon, s’amaigrissent et leur acidité de même que leurs tanins deviennent du comme le métal. Pour vous rapprocher de cette puissance bordelaise, sans démolir vos vins à prédominance de merlot, le Lalande de Pomerol Château Treytins 2000 un vin rouge plein et sphérique à souhait. La Presse de Montréal, François Chartier, 26 avril 2003. (Canada)

Garraud 2000 ***(*). Le millésime 2000 a été pour Bordeaux un millésime exceptionnel. On en a un exemple avec ce Lalande de Pomerol, richement coloré, au bouquet, encore d’un bloc, relevé par des notes discrètes de noix de coco (le bois), corsé et musclé, bien dodu, plus puissant que fin, mais d’une telle générosité et aussi bon goût de fruit qu’on ne peut qu’être conquis, et il tiendra la route. 7-8 ans au moins. La Presse de Montréal, Jacques Benoit, 26 avril 2003. (Canada)

Treytins 2000 ***. Avant de passer aux nouveaux arrivants, je voulais vous laisser sur ce très bon bordeaux. Beau nez bien ouvert sur les champignons, la terre ; pas très corsé en bouche, une bouche souple, bien dessinée, stylée même je dirais; un bordeaux équilibré et savoureux qu’on peut boire dès maintenant, mais qui saura aussi vous attendre au cours des deux ou trois prochaines années. Le Journal de Montréal, Claude Langlois, 24 avril 2003. (Canada)

L’Ancien 1999 ***(*). Très coloré tout en restant légèrement transparent et élaboré avec uniquement du Merlot, puis élevé en fûts neufs, c’est un Bordeaux au bouquet marqué par le bois, aux nuances toastées genre pain grillé, de petits fruits noirs bien mûrs, d’une bonne profondeur. La bouche suit, bien en chair, relativement corsée, avec de l’éclat, des tannins nobles et tendres, et puis des arômes de pâtisserie dans l’après-goût (le bois). Autrement dit, on à la un Bordeaux de facture moderne, travaillé (comme on dit), au bois très présent et en même délectable. La Presse de Montréal, Jacques Benoit, 8 mars 2003. (Canada)

Garraud 2000 Lalande de Pomerol *** ½ . Un vin généreux et plein, dont la jeunesse lui donne des traits un peu maladroits. Mûr, chaud et épicé, aux saveurs de prunes, il possède une bouche pleine et vigoureuse, aux tannins soyeux et très bien intégrés. La finale est chaude et chocolatée, de bonne longueur. Il a besoin de temps pour trouver les justes dimensions, mais le potentiel est définitivement là. A déguster de 2004 à 2010.  Ledegustateur.com, Mars 2003, Web (Canada) 

Garraud 2000 *** ½ aux tannins fruités moelleux, serrés et finement boisés. Le Devoir de Montréal. Jean Aubry, 14 février 2003. (Canada)

L’Ancien 2000 **** un magnifique hommage au Merlot, a la fois structuré, velouté, mais encore sur la réserve. Le Devoir de Montréal, Jean Aubry, 14 février 2003. (Canada)

Treytins Lalande de Pomerol 2000 ** ½. D’une étoffe fruitée très pure. Le Devoir de Montréal, Jean Aubry, 14 février 2003. (Canada)

Treytins Lalande de Pomerol 1999. Très beau nez de Merlot avec des notes de champignons, de fumée et de réglisse. Assez corsé en bouche, les tannins sont fermes mais bien enrobés par le fruit, les saveurs sont un peu fumées et l’ensemble est tonifiant. Le Journal de Québec, Claude Langlois, 11 janvier 2003. (Canada)

Treytins Montagne Saint-Emilion 1999 - Situé à flanc de colline sur un sol graveleux, ce château mérite d'être cité pour son vin déjà très ouvert : le bouquet de fruits mûrs est en harmonie avec les notes de vanille venues de la barrique, ainsi qu’avec les tanins puissants, racés et équilibrés. Une bouteille à apprécier dans deux ou trois ans. Guide Hachette 2003. (France)

Garraud 1999 - Ce vignoble remarquable situé sur un terroir argilo-graveleux est complanté à 91 % de merlot et à 9% de cabernet franc. Créé au 19ème siècle, le domaine à été depuis considérablement modernisé, tant à la vigne qu'aux chais. La qualité des millésimes est là pour le prouver. Le 99, dans une robe grenat aux reflets noirs et profonds, s'ouvre sur des notes de fruits rouges et noirs bien mûrs qui se mêlent ensuite aux effluves de torréfaction et de vanille. Puis les tanins, denses et très veloutés, évoluent avec beaucoup de volume et d'harmonie, sans excès d'extraction. Un grand vin qu'il est nécessaire d'attendre quatre à huit ans.  Guide Hachette 2003. (France)

Garraud (Lalande de Pomerol). Pomerol est la seule appellation majeure de Bordeaux qui ne compte pas de classement. Cela n’a pas empêché une hiérarchie de se constituer. Les crus à suivre … Garraud (Lalande de Pomerol) … La Revue du Vin de France, Hors série, Pomerol, les crus les plus importants. Hors Série 2003. (France)

Garraud 1999 ****. 86/100. Robe soutenue, aux reflets grenat. Le nez séduit par ses arômes de fruits rouges et noirs mûrs avec en retrait une touche de zan (réglisse) puis de terre humide. Belle présence en bouche, avec une matière polie et bien liée au sein d’un espace harmonieux. Un 1999 réussi. Guide Gilbert et Gaillard des Vins 2003 (France)

Treytins Lalande de Pomerol 1999. Un joli nez de petits fruits rouges et noirs, avec une dominante de cassis caractérise cette bouteille. La bouche est ample, charnue, charmeuse et offre une belle qualité de tanins. Un vin agréable. Guide Gerbelle & Maurange 2003 (France).

Garraud 1999 Lalande de Pomerol *** à *** ½ . Rubis, de bonne saturation. Le nez est ouvert, fruité et mûr, légèrement floral, avec des belles notes de prunes et un chêne discret qui amène une palette de notes empyreumatiques allant des nuances de mélasse à un caractère plus affirmé de torréfaction au fur et à mesure que le vin s’oxygène. La bouche est souple, de corps moyen et généreuse en fruit mûr. Bonne concentration mais, hélas, peu de longueur en bouche. Un vin de plaisir qui rappelle par moments les meilleurs millésimes de Rolland de By, mais avec moins de tenue en bouche. Quoiqu’il va certainement tenir la route pendant quelques années, c’est un vin qu’il est agréable de consommer dès maintenant. Ledegustateur.com, Novembre 2002, Web (Canada)

Treytins Lalande de Pomerol 1998 *** : Parfumé et élégant avec son registre floral et épicé lové sur des tannins abondants mais fins, texturés et bien mûrs. Longue finale fraîche où le merlot domine avec assurance et plénitude. Succulent.  Le Devoir, Les sélections de la semaine, Jean Aubry, 23 août 2002. (Canada)

Garraud 1998 **** - bon vin de forme assez classique, sans esbroufe, souple et bien nourri par la générosité du millésime 1998. Des proportions heureuses et une grande fraîcheur en bouche ; n’a pas volé sa médaille d’or au concours général agricole ; sa souplesse et son harmonie d’ensemble le rendent déjà fort agréable, mais on pourra en profiter pendant au moins une dizaine d’années. La Fine Goutte, Michel Phaneuf, N° 198, juillet 2002. (Canada)

Treytins Lalande de Pomerol 1998 - arôme de cassis et très charnu au nez avec mures et framboises délicieuses au palais. Les tanins sont un peu durs, mais c’est un vin qui vieillira bien. ***1/2 allant probablement à ****. The Gazette of Montréal, Malcom Anderson, 15 juin 2002. (Canada)

L’Ancien 1998 - Couleur rubis pourpre très profonde avec un nez attractif de cassis et des touches de cannelle, toast et jambon. Un vin gentiment balancé qui a été dans son style le plus Californien de tous les vins dégustés. *** allant peut être à ****.  The Gazette of Montréal, Malcom Anderson, 15 juin 2002. (Canada)

Garraud 2001 - Un vin tout à fait sérieux avec du fruit mur, une structure tannique solide et une grande longueur. Prêt 2004-2008. Decanter, juin 2002. (Grande Bretagne)

Garraud 1998 - Presque entièrement à base de Merlot, les vignes poussent sur une variété de sols allant de l’argile  profonde à la grave pure, ainsi que sur des terroirs argilo-graveleux et argilo-sableux qui développent la complexité du vin. Nez de chêne légèrement toasté et de parfums de fruits. Très jeune, dense, palais de fruits mûrs avec une bonne intégration et une bonne profondeur. Decanter, mai 2002. (Grande Bretagne)

Garraud 1998 *** ½ - Encore une fois très classique de ton de goût, de style. Un rouge coloré aux notes de résine, de cèdre et de fumée, dont le grain fruité meuble le palais avec fraîcheur et discrétion. Longueur appréciable. L’actualité Médicale, L’Esprit du Vin, Jean Aubry, 17 avril 2002 (Canada).

Garraud 1998 *** ½  - Un Bordeaux qui offre un rapport qualité-prix comme on en trouve peu chez nous. Une sève généreuse, une structure soyeuse, c’est un Bordeaux suave et généreux qui exprime bien tout le charme du merlot dans un registre où la finesse l’emporte sur la puissance. Vraiment irrésistible. Le seul problème, c’est qu’il part rapidement et il est plus difficile à trouver.  Le Journal de Montréal, Claude Langlois, 13 avril 2002. (Canada)

Garraud 1998 - Presque entièrement à base de Merlot, les vignes poussent sur une variété de sols allant de l’argile  profonde à la grave pure, ainsi que sur des terroirs argilo-graveleux et argilo-sableux qui accroissent la complexité du vin. Nez de chêne légèrement toasté et de parfums de fruits. En bouche très jeune, concentré, fruits mûrs avec une bonne intégration et une bonne profondeur. Decanter, avril 2002. (Grande Bretagne)

Garraud 1998 ***½. C’est très-très bon. La couleur est superbe. Elle est transparente, mais pas tellement. Elle est très jeune. C’est un grand millésime pour cette partie du Bordelais, et on le voit au nez. C’est mûr, c’est généreux, c’est un mélange d’odeurs de petits fruits rouges et noirs. On retrouve tout cela en bouche. C’est un vin qui a du corps, les saveurs sont très belles, très mûres aussi. Puis les tanins sont ronds, gras. C’est parfaitement équilibré. Et il a une bonne longueur. La Presse de Montréal, Jacques Benoît, 30 mars 2002 (Canada)

Garraud 1998 *** ½.  Encore une fois très classique de ton, de goût, de style. Un rouge coloré aux notes de résines, de cèdre et de fumée, dont le grain fruité meuble le palais avec fraîcheur et discrétion. Longueur appréciable. Le Devoir de Montréal, Les sélections de la semaine, Jean Aubry, 29 mars 2002. (Canada)

Garraud 2001 - Cotation 89-91/100. Voici un des 10 vins que j’envisagerais sérieusement d’acheter en primeur.  Meilleur que beaucoup de Pomerols. Je ne sais rien de lui, mais il est bougrement bon. Presque 92-94/100. Wine Spectator, James Suckling,  27 mars 2002, (USA)

L’Ancien 2001 - Cotation 85-88/100. Ce rouge montre des tannins qui ont de la mâche et un bon niveau de caractère à base de baies et de tabac. Corps moyen. Finale moyenne. Proche de la cotation 89-91. Wine Spectator, James Suckling, 27 mars 2002, (USA)

Treytins 2001 Montagne Saint-Emilion - Cotation 80-84/100. Un rouge froid et au goût de raisin, avec de fins tanins et un bon fruit. Corps moyen, avec une finale fraîche et longue. Wine Spectator, James Suckling,  27 mars 2002, (USA)

Produit avec 100% de Merlot provenant de 3 hectares de vieilles vignes, le  Lalande de Pomerol  l’Ancien 98 ***(*) a manifestement de grandes ambitions. La couleur est soutenue, sans être opaque cependant, le bouquet aguicheur (ce n’est pas un défaut !), dense, riche, dominé par des notes de petits fruits noir secs qu’accompagne un boisé aux nuances de pain grillé. Et encore là, la bouche suit, moelleuse, dodue, sur de beaux tannins tendres et gras. Un régal, de facture très moderne. . La Presse de Montréal, 9 février 2002. (Canada)

L’Ancien 1998 ****  Une superbe bouteille qui laisse au merlot de vieille souche le plaisir de se frotter, avec les meilleures intentions du monde, à une barrique neuve de la plus haute lignée. Robe pleine et juvénile, tanins fruités bien mûrs, moelleux, abondants épicés et lovés sur une trame fraîche, éloquente, bien constituée. Les gens de Château Garraud n’ont pas lésiné. Le résultat est là : grande classe. Le Devoir de Montréal, 1er février 2002. (Canada)

Treytins 1999 ***.  Joli nez de fruits rouges et noirs bien mûrs, avec une dominante de cassis. La bouche est ample, charnue, charmeuse et offre une belle qualité de tanins.  Bonne suite pour ce vin agréable. La Revue du Vin de France, Millésime 1999, février 2002. (France)

L’Ancien 1999 ***(*) - Robe pourpre très dense ; joli nez intense et mûr, avec des nuances de boisé réglissé et fumé ; bouche massive, charnue, vigoureuse et dense pour ce vin franc et bien constitué. La Revue du Vin de France, Millésime 1999, février 2002 (France)

Garraud 1999 ***(*) - Pour ce millésime, il joue, contrairement à son habitude, davantage sur le registre de l’élégance que de la puissance. On aime particulièrement sa grande fraîcheur de fruit, ses fins tanins et sa grande persistance aromatique. La Revue du Vin de France, février 2002. (France)

Garraud - Lalande de Pomerol se traduit par des vins souples, mais ayant tendance à la dilution quand on laisse trop produire la vigne. Garraud montre quel niveau l'appellation peut atteindre si l'on contrôle les rendements et fournit l'effort d'équipement nécessaire pour trier les raisins et contrôler les vinifications. Les vins sont colorés, gras puissants mais sana agressivité. Les vins : les millésimes 1998 et 1999 sont richement dotés d'une matière ample et concentrée qui étonne par sa générosité. Plus évolué, le 1997 est à boire. 2000 reconduit le succès de 1998. 2000 (8/10), 1999  (8/10), 1998 (8/10), 1997 (7/10), 1996 (6/10), 1995 (8/10), 1994 (7,5/10), 1993 (7/10). Bettane & Desseauve, Le Classement 2002 des vins et domaines de France. (France)

Treytins 1997 *** - Deuxième vin de Château Garraud, dont le tout aussi bon 1997 est actuellement disponible, Le Château Treytins est l’une des rares aubaines chez les vins rouges du Libournais offert à moins de 20 $. … Il présente une couleur grenat très foncé. On y découvre au nez un très beau complexe aromatique (cerise noire, torréfaction, tomate séchée, poivron rouge, sauge et cendre). L’attaque en bouche démontre un fruité extrait avec mesure, des tannins serrés, un tantinet fermes, et un moelleux présent à l’arrière-plan. Période de consommation: de 2004 à  2010. Température de service: 18°C. Les sélections du sommelier, François Chartier, Edition 2002. (Canada) 

Treytins 1997. D’ici quatre ou cinq ans il devrait avoir tout à dire. Mais dès aujourd’hui, il enchante, par sa fraîcheur fruitée au nez et sa douceur au palais que l’on doit à la qualité des ses tanins. Comparer le Garraud et le Treytins serait vain ! On peut être frères  sans être jumeaux. Cependant une remarquable complémentarité les lie. Quant à Château Garraud, silence et recueillement. A classer sans l’ombre d’une hésitation dans la catégorie des « très bons, pas chers ». Admirable d’équilibre, dominé par le moelleux et le fondu de fruits noirs, profond comme un la mineur, porte-étendard de cette appellation Lalande de Pomerol. Le Soleil, La Bonne Table, décembre 2001. (Canada)  

Garraud 1997. Très bon 1997, n’accusant aucune maigreur. Bon fruit franchise de goût et équilibre d’ensemble. Mûr et satisfaisant malgré une impression un peu ferme en finale. Très bien ***. La fine Goutte, Michel Phaneuf, N° 192, novembre 2001. (Canada)

Treytins 1999, Lalande de Pomerol, Médaille d’argent. Mûr, senteur de chêne neuf mélangé sans heurt avec un fruit charnu, plein de corps. Possède des caractéristiques qui se développe de manière complexe et une bouche pleine, intense et concentrée. Wine Magazine, International Wine Challenge issue, novembre 2001. (Grande Bretagne)

Treytins 1999, Montagne Saint-Emilion.. Chêne épicé et mûre au né suivi par des tannins puissants et un long fini fruité. Wine Magazine, International Wine Challenge issue, novembre 2001. (Grande Bretagne)

Garraud 1997. Un Bordeaux où en dépit du millésime, le fruit est mûr, la bouche est bien pourvue sans être profonde, le vin a du nerf, du tonus et les saveurs sont un peu champignonnées. Le Journal de Montréal, 13 octobre 2001. (Canada)

Dans la même veine des Bordeaux 1997, recherchez le Garraud Lalande de Pomerol au velouté infernal et aux longues saveurs ***1/2, et le Treytins 1997 ***. l’Actualité Médicale, L’Esprit du Vin, 3 octobre 2001. (Canada)

Meilleurs vins  2000 dégustés : *** Garraud. Vins Magazine Gilbert & Gaillard, juin 2001. (France)

Comme toujours chez Garraud 1997, plénitude, maturité et surtout tendresse des tannins. Le 1998 qui lui succèdera est une véritable bombe. ***1/2. Le Devoir de Montréal, l4 mai 2001. (Canada)

Garraud 2000 14,5/20 - nez expressif, de la vivacité. Bouche tendre et gourmande, finale chocolatée. Optimum 2004, Garde 8 ans. Le Point, Le Millésime 2000, Pomerol Lalande de Pomerol, 3 mai 2001. (France)

Garraud ***(*). Un 97 complexe. Robe soutenue, d’un beau grenat. Nez expressif sur le registre épices douces, fruits noir mûrs, bois vanillé. En bouche une attaque souple, ronde, qui met en valeur le fruit. Bel équilibre entre les arômes boisés et épicés. Beaucoup de gras en finale. Jolie bouteille. Guide Gilbert et Gaillard 2001. (France)

Garraud - Le cru a su se moderniser au cours du temps et pratique aujourd’hui des techniques au service de la qualité tant à la vigne qu’aux chais. Ce 97 en administre la preuve. Paré d’une robe sombre et dense, il libère des arômes puissants et élégants de fruits rouges très mûrs (framboises, cassis), de tabac, de vanille. Les tannins charnus et fins évoluent ensuite avec suavité, harmonie et persistance. Ce vin a tous les atouts pour séduire l’amateur dans les trois à huit ans à venir. Un exemple dans le millésime. Guide Hachette 2001. (France)

Garraud montre quel niveau l'appellation peut atteindre si l'on contrôle les rendements et fournit l'effort d'équipement nécessaire pour trier les raisins et contrôler les vinifications. Les vins sont colorés, gras, puissants mais sans agressivité et d’une qualité régulière. 1998 ***, 1997****,  1996***, 1995 ****, 1994 ****, 1993 ***. Bettane & Desseauve, Classement 2001 des vins et domaines de France. (France)

Garraud 1996 ***. Un très bon Lalande de Pomerol. Sans valoir l’excellent 1995 vendu l’an dernier, le 1996 se distingue par sa netteté et sa souplesse. Pas très puissant mais des tanins soyeux et une texture veloutée lui confèrent beaucoup de charme. Très satisfaisant. Guide du Vin 2001, Michel Phaneuf (Canada)

L’Ancien - Bonne couleur. Nez riche, gras, rond et mur. Un peu de chêne. Poids moyen au palais. Bons tanins. Style nouvelle vague : gras et très extrait. Mais pas trop exagéré. Bonne fraîcheur sous-jacente. Mûr sur tout le parcours. Bon plus. A partir de 2003/2004. The Wine N° 185, Novembre 2000 (Grande Bretagne)

Garraud - Couleur moyenne-pleine. Légère prépondérance du nez. Mûr mais légèrement lourd. Corps moyen. Doux et fruité. Acidité raisonnable. Pas du tout herbacé. Mais il manque un peu de chair. Tout à fait bon seulement. A partir de 2003. The Wine, Novembre 2000. (Grande Bretagne)

Le vin le plus surprenant, l'Ancien 1998 Lalande de Pomerol (Bordeaux) En 1998 la famille  Nony de Garraud a tiré avantage de grappes superbement mures pour faire une cuvée spéciale de 100% merlot provenant de vieilles vignes en l’élevant en totalité en fûts de chênes. C’est un vin considérable qui gagnera rapidement en finesse. (SS)  Decanter, Mars 2000. (Grande Bretagne)

Un de nos préférés est un autre grand domaine (trente hectares d’un seul tenant), Garraud qui possède de très vieilles vignes et produit régulièrement un vin élégant et fin. Valeurs Actuelles, Lalande de Pomerol, A l'ombre des géants, 8 janvier 2000. (France)

Garraud 17/20. Une valeur sure de l’appellation : nez puissant et fondu, bouche charnue, charmeuse, équilibrée.  Guide Hubert 2000. (France)

Garraud 1995 -  Après un très bon 1993 vendu l'an dernier, cette propriété de Lalande de pomerol poursuit sa trajectoire de qualité avec un très bon 1995, bénéficiant de la générosité du millésime. Très ouvert, rond et juteux, soutenu par des tanins soyeux; une finale un peu ferme lui ajoute une vigueur sympathique. Sa souplesse naturelle le rend déjà très agréable à boire. ****. Le Guide du Vin 2000, Michel Phaneuf.  (Canada)

Garraud ***. Une belle robe profonde et jeune précède un nez animal et rôti doublé d’un boisé de qualité. En bouche, on trouve du gras et du fruit, de l’opulence même. Ce vin agréable possède du fond et se gardera pendant quelques années. La Revue du Vin de France, Les meilleurs crus des millésimes 1995 - 1997 - 1998. (France)

Une excellente affaire également que ce Garraud 1995. Encore jeune, lui aussi, mais déjà le nez révèle une complexité certaine (cerise, champignon, cuir, viande rouge). La bouche a du tonus et du corps, les tanins sont fermes, il y a la matière qu'il pour fondre le tout et déjà on peur apprécier ses belles saveurs de merlot.  Le Journal de Montréal, 31 décembre 1999. (Canada

Garraud ***(*).  La robe grenat très foncé possède un disque légèrement orangé. Le nez est encore retenu mais semble riche, dense et profond. Le bois est omniprésent pour l'instant mais les parfums intenses de cerise noire, de cacao et d'humus pourront facilement prendre le relais d'ici quelques années. L'attaque est charnue, ample et tannique. Tout à fait classique du merlot sur l'argile. Un vin généreux aux tanins quasi veloutés mais à trame serrée. Une finale qui a de la mâche et qui offre des saveurs persistantes de café de vanille et de menthe. Sera son apogée dans quatre à six ans et tiendra une bonne décennie.  Le Tastevin de Montréal, décembre 1999. (Canada

Il deviendra sûrement un habitué de cette chronique et de celles de quelques-uns de mes pairs à Montréal, le Garraud Lalande de Pomerol 1996. La raison? C'est qu'il ne cesse de s'améliorer d'année en année. C'est vrai que le 95 a été meilleur que le 95 mais bon, il était déjà un peu supérieur au lot des Lalandes en 94 vendus au Québec. C'est aussi dans ce millésime réussi que l'on constate tout le talent du French flying wine maker, Michel Rolland. Là vraiment le respect s'impose. Des odeurs nobles et puissantes de champignon, d'herbes séchées et de fruits noirs nous annoncent un style nettement français et bordelais de surcroît. La bouche est très serrée et fondue. Le fruit est notable et l'ensemble d'une belle longueur et d'une très belle élégance. C'est comme un acheminement à travers les Äges, à travers l’évolution de toutes ces techniques de vinification pour arriver à une sorte d'archétype. Le Garraud 1995 en est un. Le Nouvelliste de Montréal, Découvertes récentes, 2 octobre 1999, (Canada)

Le Garraud 1995, est incontestablement la star du millésime dans cette appellation. Beau rouge franc soutenu avec pourtour orangé, parfums complexes de rose rouge, de sous-bois, de cèdre et de petits fruits noirs, et ensemble corsé, étoffé, bien mûr, au grain serré et à la longue finale balsamique. Une valeur montante ***(*) L'Actualité Médicale de Montréal, L'esprit du Vin, Jean Aubry, septembre 1999. (Canada)

Garraud - Couleur, densité aromatique, amorce de complexité, texture serrée et veloutée, persistance. Un producteur fiable dans un très bon millésime: le résultat parle pour lui-même. Le Devoir de Montréal, 30 septembre 1999, (Canada)

Garraud - Le nez s'avère profond et subtil, avec ses notes de rose et de violette. La bouche présente un joli grain. La Revue du Vin de France, Spécial Millésime 98, juin 1999. (France)

Garraud 1995. Decanter Award. Aimable, riche, texture veloutée et finale solide. Il a un style réel (DP). Vanille et chêne au nez. Beaucoup de tannins au palais, avec derrière eux du fruit et de la chair. Longue finale. (MB). Decanter, février 1999. (Grande Bretagne)

Garraud 16/20.- Robe rouge grenat brillant. Nez franc, fin et bois aux arômes de fruits des bois. Bouche grasse, séveuse et tendre à la fois. L’harmonie entre les tanins et l’acidité est parfaite. Rien n’est dominant et tout est déjà bien calé. Seule une petite amertume en finale vous annonce un vin de garde. Un Lalande de Pomerol ample et élégant que l'on pourra apprécier d'ici deux ans et qui pourra se magnifier sur des arômes tertiaires dans 8 ans. A boire à partir de 2000. Maturité : 2005.  Guide des Vins des Sommeliers 1999. (France)

Garraud - Travail exemplaire de la vigne (maîtrise des rendements, tris de la vendange), vinification parcellaire et subtile, élevage partiel sous bois : un domaine qui progresse à pas de géant. Il est l’un des rares de l’appellation à proposer des millésimes plus anciens : on retiendra le 94 et le 93, pour amateurs de vins vieux et carrés. Mais nous préférons les millésimes récents. Ils ont nettement gagné en finesse et en gras, tout en gardant leur style de vins tanniques qui ne mâchent pas leurs mots et ont tous un grain (de sagesse ou de folie). Le 95 est coloré, son nez prend bien le vent, sur des effluves fruitées, la bouche se refuse encore et joue les prudes, mais la densité et la qualité des tanins ne trompent pas. Guide des Vins de Charme 1999. (France)

Garraud 1996 - Nez très merlot (champignon), bouche souple, consistante tout en n'étant pas très concentrée; équilibré et délicieux. Le Journal de Montréal, 19 décembre 1998. (Canada)

Garraud 1996 - 16/20, Belle robe grenat rubis, nez de fruits rouge mûrs, de vanille, épicé, sureau. Beaucoup de gras, du volume, dense, charnu, moelleux, avec une finale sur le fruit. Gault Millau, septembre 1998. (France)

Garraud - Régulier et réussi comme à son habitude, plus élégant que puissant, il offre un nez mûr de fruits noirs assez fondu, un palais également fondu, velouté et harmonieux, au boisé bien travaillé. La Revue du Vin de France, Spécial Millésime 97, juin 1998. (France)

Garraud 16/20. Mûre, gelée de cerise, rose rouge. Bouche tendre et soyeuse, trame serrée mais sans aspérité, assez fin. La Cote des Vins Gault Millau, 26 mai 1998. (France)

Garraud - Délectable pendant une décade, avec des saveurs consistantes de cerises rouges et de framboises au palais, ce vin est ponctué par une tinte exotique de moka et de goudron, et par des arômes expressifs de mûres et de vanille. A son meilleur après 2000, mais la pure opulence du  fruit et le velouté des tanins appelle à en boire quelques bouteille avec une précipitation délibérée. The Washington Post, Bill Giliberti, 22 avril 1998, (USA)

Garraud - Avec les prix des Bordeaux qui explosent dans la stratosphère, acheter maintenant les grands noms nécessite maintenant plutôt un héritage qu’un remboursement d’impôts. Cette bouteille vous aidera à oublier les Margaux et les Laffitte avec sa merveilleuse combinaison de fruit riche et expressive et ses arômes de la terre et de la poussière du "heart book"  bordelais. Remarquables équilibre et structure. The Washington Post, Michael Franz, 5 avril, 1998. (USA)

Garraud - Robe rubis profonde. Nez vanillé, d'une grande promesse. Bouche éloquente, racée, séduisante et tendre à la fois. Tout un programme... Milieu de bouche légèrement toasté. Très bonne tenue gustative aux notes réglissées dominantes. Final ample très précis, au potentiel magistral et au boisé en cours d'intégration. Une petite merveille. Revue Belge des Vins, Janvier-Février 98. (Belgique)

Garraud ***(*). La robe splendide est colorée jusqu’à l’extrême bord du verre. Le nez rôti, le boisé important et les nuances empyreumatiques s’avèrent impressionnantes. La bouche ample dévoile des tannins complexes, ainsi qu’un grand terroir et de la sève. Remarquable. La Revue du Vin de France, Les meilleurs crus des millésimes 1995 - 1997 - 1998. (France)

Garraud 1996 - Remarquable d'élégance et d‘harmonie, ce vin développe de jolis arômes fruités vanillés, et offre de fins tanins. La Revue du Vin de France, Spécial Millésime 96, juin 1997. (France)

Garraud 1996 : 80-82/100. Robert Parker. Wine Advocate, avri1 1997. (USA)

Garraud 1990 - Hautement recommandé. Couleur profonde. Fruit équilibré et bonne concentration au nez. Tanins solides et bon fruit sur le palais. (YB) Decanter, janvier 1997. (Grande Bretagne)

Lalande de Pomerol donne des vins souples au bouquet précoce, mais avec une fâcheuse tendance à la dilution quand on laisse trop produire la vigne. Garraud montre quel niveau l’appellation peut atteindre si l’on contrôle les rendements et si l’on fait l’effort d’équipement nécessaire pour trier les raisins et contrôler les vinifications. Les vins sont colorés, gras, puissants mais sans agressivité et d’une qualité régulière.  Garraud 1994 ****, 1993 ****, 1990 *** et 1989 ***. Bettane & Desseauve, Le Classement 1997 des vins et domaines de France, (France)

Garraud - Ce très bon 1993 n'a pas volé sa médaille d'or au concours général agricole de Paris. Un vin sérieux, riche en tanins et en matière, de toute évidence issu de bas rendements et résultant d'une sélection sévère. Bâti solide et promet de durer longtemps. Mieux vaudrait le laisser mûrir quelques années. Belle bouteille à prix raisonnable. ***>?. Le Guide du Vin 97, Michel Phaneuf. (Canada)

Garraud - La valeur sûre ***** . Les vins savent allier finesse et puissance. 1995 : concentré et soyeux, c’est un vin très persistant. 1994 : encore bousculé par le collage, mais la finesse du nez comme la matière est très bien affirmée. 1990 : le nez encore en retrait est net et pur, la bouche ample et élancée (fruits rouges et champignons frais). On note une forte concentration, mais des tannins très fins, beaucoup de chair autour de la structure et un boisé bien fondu. Un vin très long et persistant sur le fruit, toujours très jeune et très frais. Splendide. La Revue du Vin de France, mai 1996. (France)

Garraud - Un 90 au nez un peu sauvage et animal, très complexe en bouche, fruité et puissant, bien gras, très représentatif du millésime est suivi d’un 92 délicat, plaisant aujourd’hui aux saveurs cerise et chocolat. Nous avons noté 17,5 le 93. Gelée de myrtille, violette, mûre au nez, gras, riche, tanins enrobés, beaucoup d’extraction. Toute la matière n’est pas encore fondue. Bel équilibre de ce vin de grande garde. Prix raisonnables. Guide Gault Millau, Le vin 1996. (France)

Garraud 1994  ***(*) - Très belle robe encore toute jeune, nez de cèdre et de tabac, encore retenue, bouche ferme, structurée, texture serrée, vigoureux et élégant. Attendre encore quatre à cinq ans. Le Journal de Montréal, 2 novembre 1996. (Canada)

Heureusement, les propriétaires du Bordelais n’ont pas tous perdu la tête, ainsi le prouve le Lalande de Pomerol Château Garraud 93, considéré comme l’un des meilleurs vins de cette appellation voisine de Pomerol et vendu à un prix correct. A la différence du Buzet, il s’agit d’un vin dans sa toute première jeunesse, très coloré, au bouquet encore monolithique, compact, dense, concentré en bouche, plus bâti en force qu’en finesse et en même temps parfaitement délicieux. On peut le boire dès maintenant pendant qu’il est tout en fruit ou le mettre en cave pendant cinq-six ans au moins. Impressionnant. ***(*). La Presse, Montréal, 19 octobre 1996. (Canada)

Garraud 1995 - Beaucoup d'harmonie et de maturité au nez (fruits noirs, eucalyptus, réglisse, fin boisé), texture veloutée, tannins soyeux, densité de corps, donnent une réussite racée. La Revue du Vin de France, Spécial Millésime 95, juin 1996. (France)

Garraud 1996, 15,5/20 - Aspect : grenat noir. Nez : fruits rouges, fin. Bouche : bien dense et fondu, pas très vif, mais beaucoup de matière arrondie, gourmand. La Cote des Vins Gault & Millau,  Bordeaux Spécial Millésime 96. (France)

Garraud - La nouvelle génération qui exploite cette remarquable propriété a tout mis en oeuvre pour exprimer le potentiel du terroir : rendements sévèrement contrôlés, tri du raisin, thermorégulation des cuves, parc à barriques de haute qualité. Les résultats sont spectaculaires avec des vins noirs, charnus, aux parfums intenses de myrtilles et de champignon, au bouquet de réglisse anisé donné par des tanins parfaitement condensés. Bravo ! La revue du Vin de France, novembre 1995. (France)

Cet industriel a beaucoup investi pour faire de Garraud une des locomotives de l'appellation. Gelée de myrtille, violette, mûre au nez, gras, riche, tanins enrobés, beaucoup d'extraction. Toute la matière n'est pas encore fondue. Bel équilibre dans ce vin de grande garde. Gault Millau, Spécial Vins, septembre 1995. (France)

Garraud 1994 - Un joli vin racé, concentré et complexe, au nez subtil et à l’attaque en bouche ample, soyeuse, au grain serré. Elégant et profond, il évoluera très bien. La Revue du Vin de France,  Millésime 94, juin 1995. (France)

Garraud 1994 - Nez très merlot (champignon), bouche souple, consistante tout en n'étant pas très concentrée; équilibré et délicieux. Le Journal de Montréal,  19 décembre 1998. (Canada)

Garraud 1996, 16/20, Belle robe grenat rubis, nez de fruits rouges mûrs, de vanille, épicé, sureau. Beaucoup de gras, du volume, dense, charnu, moelleux, avec une finale sur le fruit. Gault Millau, septembre 1998. (France)

Garraud 1997 - Régulier et réussi comme à son habitude, plus élégant que puissant, il offre un nez mûr de fruits noirs assez fondu, un palais également fondu, velouté et harmonieux, au boisé bien travaillé. La Revue du Vin de France, Spécial Millésime 97, juin 1998. (France)

Garraud 16/20. Mûre, gelée de cerise, rose rouge. Bouche tendre et soyeuse, trame serrée mais sans aspérité, assez fin. La Cote des Vins Gault Millau, 26 mai 1998. (France)

Garraud 1995 - Fruit et le velouté des tanins appellent à en boire quelques bouteille avec une précipitation délibérée. The Washington Post, Bill Giliberti, 22 avril 1998. (USA)

Garraud 1996 - Remarquable d'élégance et d‘harmonie, ce vin développe de jolis arômes fruités vanillés, et offre de fins tanins. La Revue du Vin de France Spécial Millésime 96, juin 1997. (France)

Garraud 1996 : 80-82/100. Robert Parker, Wine Advocate, avri1 1997. (USA).

Garraud 1990 - Hautement recommandé. Couleur profonde. Fruit équilibré et bonne concentration au nez. Tanins solides et bon fruit sur le palais. (YB) Decanter janvier 1997. (Grande Bretagne)

Garraud montre quel niveau l’appellation Lalande de Pomerol peut atteindre si l’on contrôle les rendements et si l’on fait l’effort d’équipement nécessaire pour trier les raisins et contrôler les vinifications. Les vins sont colorés, gras, puissants mais sans agressivité et d’une qualité régulière. Château Garraud 1994 ****, 1993 ****, 1990 *** et 1989 ***. Bettane & Desseauve, Le Classement 1997 des vins et domaines de France. (France)

Garraud - Ce très bon 1993 n'a pas volé sa médaille d'or au concours général agricole de Paris. Un vin sérieux, riche en tanins et en matière, de toute évidence issu de bas rendements et résultant d'une sélection sévère. Bâti solide et promet de durer longtemps. Mieux vaudrait le laisser mûrir quelques années. Belle bouteille à prix raisonnable. ***>?. Le Guide du Vin 97, Michel Phaneuf. (Canada)

Garraud 1994, ***(*) - Très belle robe encore toute jeune, nez de cèdre et de tabac, encore retenue, bouche ferme, structurée, texture serrée, vigoureux et élégant. A attendre encore quatre à cinq ans. Le Journal de Montréal, 2 novembre 1996. (Canada)

Heureusement, les propriétaires du Bordelais n’ont pas tous perdu la tête, ainsi le prouve le Lalande de Pomerol Garraud 93, considéré comme l’un des meilleurs vins de cette appellation voisine de Pomerol et vendu à un prix correct. A la différence du Buzet, il s’agit d’un vin dans sa toute première jeunesse, très coloré, au bouquet encore monolithique, compact, dense, concentré en bouche, plus bâti en force qu’en finesse et en même temps parfaitement délicieux. On peut le boire dès maintenant pendant qu’il est tout en fruit ou le mettre en cave pendant cinq-six ans au moins. Impressionnant. ***(*). La Presse, Montréal, 19 octobre 1996. (Canada)

Garraud 1995 - Beaucoup d'harmonie et de maturité au nez (fruits noirs, eucalyptus, réglisse, fin boisé), texture veloutée, tannins soyeux, densité de corps, donnent une réussite racéeLa Revue du Vin de France Spécial Millésime 95, juin 1996. (France)

Garraud. La valeur sûre ***** . Les vins savent allier finesse et puissance. 1995 : concentré et soyeux, c’est un vin très persistant. 1994 : encore bousculé par le collage, mais la finesse du nez comme la matière est très bien affirmée. 1990 : le nez encore en retrait est net et pur, la bouche ample et élancée (fruits rouges et champignons frais). On note une forte concentration, mais des tannins très fins, beaucoup de chair autour de la structure et un boisé bien fondu. Un vin très long et persistant sur le fruit, toujours très jeune et très frais. Splendide. La Revue du Vin de France,  mai 1996. (France)

Garraud 1995 - Un 90 au nez un peu sauvage et animal, très complexe en bouche, fruité et puissant, bien gras, très représentatif du millésime est suivi d’un 92 délicat, plaisant aujourd’hui aux saveurs cerise et chocolat. Nous avons noté 17,5/20  le 93. Gelée de myrtille, violette, mûre au nez, gras, riche, tanins enrobés, beaucoup d’extraction. Toute la matière n’est pas encore fondue. Bel équilibre de ce vin de grande garde. Prix raisonnables. Guide Gault Millau, Le vin 1996. (France)

Garraud 1996 15,5/20 - Aspect : grenat noir. Nez : fruits rouges, fin. Bouche : bien dense et fondu, pas très vif, mais beaucoup de matière arrondie, gourmand. La Cote des Vins Gault & Millau, Bordeaux Spécial Millésime 96. (France)

Garraud - La nouvelle génération qui exploite cette remarquable propriété a tout mis en oeuvre pour exprimer le potentiel du terroir : rendements sévèrement contrôlés, tri du raisin, thermorégulation des cuves, parc à barriques de haute qualité. Les résultats sont spectaculaires avec des vins noirs, charnus, aux parfums intenses de myrtille et de champignon, au bouquet de réglisse anisée donné par des tanins parfaitement condensés. Bravo ! La Revue du Vin de France, novembre 1995. (France)

Garraud - Cet industriel a beaucoup investi pour faire de Garraud une des locomotives de l’appellation. Gelée de myrtille, violette, mûre au nez, gras, riche, tanins enrobés, beaucoup d’extraction. Toute la matière n’est pas encore fondue. Bel équilibre dans ce vin de grande garde. Gault Millau, Spécial Vins, septembre 1995. (France)

Garraud 1994  - Un joli vin racé, concentré et complexe, au nez subtil et à l’attaque en bouche ample, soyeuse, au grain serré. Elégant et profond, il évoluera très bien. La Revue du Vin de France,  Millésime 94, juin 1995. (France) Garraud 1994, 17/20 - Aspect: grenat noir. Nez: framboise, mûre, cuir jeune. Bouche: gras, bien rond, tanins serrés et onctueux, saveur chêne et, violette, finale tendre, longue, beau fruit. Gault Millau, La Cote des Vins, Spécial Bordeaux, Millésime 94. (France)

Garraud 1992 - Un bel équilibre, des arômes délicats et précis, une texture suave : un vin gourmand, dans la lignée des grands millésimes.  La Revue du Vin de France, Millésime 92, juin 1993. (France)

 

 

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